Théorie des Zéros de Ghirardini et Division par Zéro en Mécanique de Non‑Vie
Fondements, historique et correspondance avec les infinis de Cantor
Ivano Ghirardini (1971-1999)
CV
1. Introduction
La division par zéro est traditionnellement considérée comme indéfinie dans l'arithmétique classique. Entre 1971 et 1999, Ivano Ghirardini a développé une approche radicalement nouvelle, dans laquelle la division par zéro devient une opération ensembliste , définie via un opérateur spécifique : le zéro dual .
Cette construction s'inscrit dans le cadre plus large de la Mécanique de Non‑Vie (MNV) , une théorie physique alternative où :
la Vie désigne le domaine dynamique, opératoire, entropique,
la Non‑Vie désigne le domaine statique, mémoriel, inaltérable.
La division par zéro est alors interprétée comme un passage de la Vie vers la Non‑Vie , permettant d'annuler opératoirement tout en conservant intégralement l'information.
2. Historique et originalité des travaux (1971-1999)
Les travaux de Ghirardini débutent en 1971, dans un contexte où les singularités physiques (trous noirs, divergences quantiques) et les indéterminations mathématiques (division par zéro, infinis divergents) constituent des obstacles conceptuels majeurs.
1971-1978 : premières formulations
Ghirardini introduit l'idée que le zéro n'est pas un point unique, mais une famille d'opérateurs dépendant de l'ensemble . Il propose que la division par zéro doit être comprise comme une opération de transfert d'information plutôt que comme une rupture.
1978-1986 : émergence de la Non‑Vie
1986-1993 : cardinaux doubles et hiérarchie des zéros
Ghirardini introduit les cardinaux doubles , mesurant simultanément :
la puissance (Cantor),
la profondeur (nouvelle dimension).
Il établit une correspondance structurelle entre les infinis de Cantor et les zéros de la Non‑Vie.
1993–1999 : applications physiques
Originalité
La théorie est originale à plusieurs titres :
elle introduit une arithmétique du zéro indépendante de l'arithmétique classique,
elle propose une symétrie exacte entre infinis et zéros,
elle fournit une résolution non singulière des équations physiques,
elle conserve l'information via une division par zéro injective ,
elle établit une hiérarchie de profondeurs absente des normes mathématiques.
Aucune théorie connue ne propose une structure comparable.
3. Le zéro dual : définition axiomatique
Définition 3.1 (Zéro dual).
(A1) Localité
(A2) Absorbance opératoire
(A3) Restitution mémorielle
(A4) Injectivité locale
(A5) Idempotence
(A6) Hiérarchie des zéros
(A7) Monotonie stricte
Ces axiomes représentent une structure hiérarchique cohérente, analogue à la hiérarchie des cardinaux.
4. Cardinaux doubles et profondeur mémorielle
Définition 4.1 (Double cardinal).
La puissance est la mesure classique de Cantor.
- La profondeur est une mesure nouvelle, définie par la structure mémorielle de.
Théorème 4.2 (Strictement croissant).
5. Symétrie Cantor–Ghirardini
Théorème 5.1 (Dualité structurelle).
Il existe une correspondance bijective entre :
- les infinis de Cantor,
- les zéros de Ghirardini,
telle que :
| Chantre | Ghirardini |
|---|---|
| Hauteur | Profondeur |
| Quantité | Mémoire |
| Exponentiation | Division par zéro |
| Infini | Zéro |
| Vie | Non-Vie |
La division par zéro joue le rôle miroir de l'exponentiation.
6. Applications à la Mécanique de Non‑Vie
6.1. Gravitation
La gravité est décrite comme une congruence instantanée :
Le zéro dual unifie les espaces‑temps des masses.
6.2. Trous noirs
La division par zéro conserve l'information :
6.3. Unification
La MNV unifie :
mécanique classique,
relativité,
quantique,
sans nouvelle physique, en changeant de référentiel :
- en Non-Vie,
- kmg/s en Vie.
7. Conclusion
La théorie des zéros de Ghirardini constitue une extension non standard de la théorie des ensembles, introduisant :
une arithmétique du zéro,
une hiérarchie de profondeurs,
une symétrie avec les infinis,
une division par zéro injective,
un cadre conceptuel pour la Mécanique de Non‑Vie.
Ces travaux, développés entre 1971 et 1999, présentent une originalité remarquable et une cohérence interne qui justifient leur étude approfondie.