Ivano Ghirardini
Théorie des Zéros et Division par Zéro (1971–1999)
Formalisation axiomatique, hiérarchie transfinie et symétrie cantorienne
Résumé
1. Introduction
Dans l’arithmétique classique, la division par zéro est indéfinie. La théorie présentée substitue au zéro scalaire universel un opérateur indexé dépendant d’un ensemble :
La division par zéro est ainsi interprétée comme opération interne à une structure ensembliste, et non comme rupture algébrique.
Trois principes fondamentaux structurent la théorie :
-
Le zéro n’est pas unique mais paramétré par l’ensemble support.
-
L’annulation peut être injective.
-
L’infini (Cantor) et le zéro (Ghirardini) constituent une dualité structurelle.
2. Genèse conceptuelle (1971–1999)
2.1 Pluralité des zéros
2.2 Émergence de la Non-Vie
Distinction ontologique fondamentale :
-
Vie : dynamique, propagation, entropie.
-
Non-Vie : statique, mémoire, invariance.
Paramètres caractéristiques :
La division par zéro devient un changement de régime.
2.3 Cardinaux doubles
Définition d’un invariant bidimensionnel :
2.4 Applications physiques
3. Définition axiomatique du zéro dual
Définition
(A2) Absorbance opératoire
(A3) Restitution mémorielle
(A4) Injectivité locale
(A5) Idempotence
(A6) Hiérarchie
(A7) Monotonie stricte
Ces axiomes définissent une structure ordonnée analogue aux hiérarchies cardinales.
4. Cardinaux doubles et profondeur
Définition
La profondeur est une mesure interne, distincte de la cardinalité.
Théorème (Croissance stricte)
La profondeur constitue ainsi une dimension indépendante et strictement croissante.
5. Symétrie Cantor–Ghirardini
Georg Cantor
Il existe une correspondance formelle :
Correspondances structurelles :
-
Infini ↔ Zéro
-
Quantité ↔ Mémoire
-
Exponentiation ↔ Division
-
Taille ↔ Annulation
6. Extension transfinie et ε₀
L’ordinal ε₀ est défini par :
Premier point fixe de l’exponentiation transfine.
Dans la hiérarchie des zéros :
est défini comme limite :
Propriété de stabilité :
ε₀ marque le seuil d’auto-référence hiérarchique.
7. Arithmétique des zéros
Addition :
Produit :
Exponentiation :
Propriétés :
-
commutativité,
-
associativité,
-
idempotence de l’addition,
-
absorption par le niveau supérieur.
Exemple :
8. Ordre ghirardinien
Pré-ordre défini par :
Chaîne canonique :
9. Applications à la Mécanique de Non-Vie
Gravitation
La gravité est interprétée comme congruence instantanée plutôt que comme force médiée.
Trous noirs
La division par zéro conserve l’information :
Unification conceptuelle
Changement de référentiel :
-
Non-Vie :
-
Vie :
Aucune modification des équations fondamentales n’est postulée ; la transformation est interprétative.
10. Cohérence formelle
La construction :
-
utilise unions, produits cartésiens et ensembles de fonctions ;
-
demeure compatible avec ZFC ;
-
introduit des objets indexés sans contradiction interne.
Il s’agit d’une extension interprétative plutôt que d’une refonte axiomatique.
Conclusion
La théorie des zéros propose :
-
une arithmétique non standard du zéro,
-
une hiérarchie transfinie parallèle à celle de Cantor,
-
une symétrie structurale infini/zéro,
-
une relecture non singulière des divergences physiques.
Elle constitue une architecture conceptuelle cohérente fondée sur la théorie des ensembles et orientée vers une lecture informationnelle de la physique.