samedi, mai 02, 2026

"les faits dont vous vous êtes plaint sont bien une infraction" Réponse de Monsieur le Procureur de la République

 

Monsieur Ghirardini Ivano Saint Auban le 19 Août 2023

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Lettre recommandée avec AR


A l'attention de Monsieur Le Procureur de La République

TGI de Digne les Bains

6 Place des Récollets 04000 DIGNE


Objet : Dépôt de plainte avec constitution de partie civile



Monsieur le Procureur de la République,


J'ai l'honneur par la présente de porter plainte avec constitution de partie civile contre les personnes que je cite dans cette plainte et contre X, liste ci jointe (pièce 1 ac) pour spoliation d'une personne particulièrement vulnérable, en état de handicap et de faiblesse psychologique.


Du fait du handicap, de la vulnérabilité, des problèmes psychiatriques, les faits ne sont pas prescrits. (pièce 2 )


Vous trouverez ci joint un mémoire récapitulatif détaillé, des justificatifs et témoignages pour étayer ces faits.


Sous toutes réserves des éléments complémentaires que je pourrais apporter par la suite


J'évalue le préjudice qui m'a été causé à 3 millions d'euros environ.


Conformément à l'article 88 du code de procédure pénale, compte tenu de mes faibles ressources, à savoir le minimum vieillesse et eu égard à l'importance de l'affaire, je vous demande d'être dispensé de payer une consignation à verser au greffe.


Je bénéficie en outre d'une aide juridictionnelle à 100%. Copie Ci jointe. (pièce 3)


Je vous prie d'agréer, Monsieur le Procureur de la République, l'expression de mes salutations distinguées.


Pièce N° 1 (a, b, c) PERSONNES MISES EN CAUSE PAR LA PLAINTE 1.a

Rappel :

Article 434-3 du code pénal. La maltraitance des personnes handicapées est un ensemble de comportements ou d'attitudes abusives, uniques ou répétées, causant des détresses ou des blessures à des personnes en situation de handicap , dans le cadre d'une relation de confiance ou de dépendance .

.Article 432-7 La discrimination définie aux articles 225-1 et 225-1-1 , commise à l'égard d'une personne physique ou morale par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission, est punie de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende lorsqu'elle consiste :

1° A refuser le bénéfice d'un droit accordé par la loi ;

2° A entraîner l'exercice normal d'une activité économique quelconque.

Article 225-2 La discrimination définie aux articles 225-1 à 225-1-2, commission à l'égard d'une personne physique ou morale, est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende lorsqu'elle consiste :

2° A entraver l'exercice normal d'une activité économique quelconque ;


Article 223-15-2 Est puni de trois ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende l'abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de la situation de faiblesse soit d'un mineur, soit d'une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur, soit d'une personne en état de sujétion psychologique ou physique résultant de l'exercice de pressions graves ou réitérées ou de techniques propres à altérer son jugement, pour conduire ce mineur ou cette personne à un acte ou à une abstention qui lui sont gravement préjudiciables.

l'abus de vulnérabilité, le bizutage, l'extorsion, l'escroquerie, les destructions et dégradations et la non-dénonciation de mauvais traitements, prévus par les articles 221-1 à 221-5 , 222-1 à 222-18 , 222-22 à 222-33-1 , 223-3 et 223-4, 223-15-2 , 225-16-2, 312-1 à 312-9 , 313-1 à 313-3 , 322-1 à 322-4 et 434-3 du code pénal lorsqu'ils sont commis en raison de l'état de santé ou du handicap de la victime.



DEPOT DE PLAINTE AVEC CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE CONTRE LES PERSONNES SUIVANTES et X :


BALLALOUD Yves, (décédé), membre de la scp Balaloud Aladel (radié)

Ces avocats ont « piloté » cette affaire depuis le début. Il existe des conflits d'intérêts évidents. Avocat de l'Urssaf de Haute Savoie qui demande la liquidation, de Blanchard Jean le liquidateur, de Moreira José et Fatima (troubles de voisinage), de la caisse Organic 74 (demande de la liquidation), organisateur des ventes aux enchères de mes biens, impliqués dans plusieurs dénis de justice.

Avocat de la famille Flactif (quintuple meurtre du Grand Bornard, avec des troubles de voisinage et des destructions de biens qui présentent des similitudes troublantes avec mon affaire.

Action éteinte suite au décès et à la radiation ? Plainte contre X ?


Bilardello Christian 1.b

Ex directeur de la Police de l'air et des Frontières aux Houches 74310, impliqué dans la garde à vue truquée de mars 1993. Faux et Usages de Faux. Falsification volontaire d'enquête dans le but de nuire et d'obtenir une promotion. il existe une relation de dépendance et de confiance de fait imposée par le statut de la police en France dont cet officier de police judiciaire a abusé.


Article 441-4, Le faux commis dans une écriture publique ou authentique ou dans un enregistrement ordonné par l'autorité publique est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende. L'usage du faux mentionné à l'alinéa qui précède est puni des mêmes peines. dépositaire de l'autorité publique ou chargé d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ou de sa mission.

Impliqué dans une violation de domicile en décembre 1995, pour essayer de bâtir un nouveau dossier d'inculpation truqué ? qui n'a pas abouti, faute de preuves ? Implicite dans des troubles et destructions de biens à des fins de déstabilisation ?

Article 226-4

L'introduction dans le domicile d'autrui à l'aide de manœuvres, menaces, voies de fait ou contrainte, hors les cas où la loi le permet, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende.

Article 432-5 ,Article 432-7, Article 432-8

Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, agissant dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission, de s'introduire ou de tenter de s'introduire dans le domicile d'autrui contre le gré de celui-ci hors les cas prévus par la loi est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.

Auteur du blog « Ghirardini le scz » qui constitue en lui même un mauvais traitement contre une personne en situation de handicap, sans parler des propositions injurieux et diffamatoires sans grande importance. Le seul intérêt c'est que cela prouve une forme violente de haine et la malveillance lors des contrôles de 1993 et ​​1995, là où il aurait fallu la plus grande impartialité.


Blanchard Jean

 20 boulevard Lycée 74000 Annecy 

04 50 52 90 27

avocat : Ballaloud Yves

Mandataire judiciaire, cité dans l'affaire des chèques cadeaux à des juges de Haute Savoie en échange de décisions favorables. Non respect de la procédure de liquidation et du délai maximum pour clôturer une liquidation. Refus de souder une liquidation par un prêt de la Banque Générale du Luxembourg. Solution qui aurait permis de payer à 100% les ressources et de relancer l'entreprise. A continué à exercer en toute illégalité son mandat judiciaire faute de renouvellement de son mandat par le Tribunal de Commerce et au vu des délais de plus de 15 ans pour cette liquidation. Pour ménager des prescriptions ?

Soupçons de délit d'association de malfaiteurs se livrant à des spoliations de personnes en état de vulnérabilité. Ceci est prouvé par le fait que Blanchard Jean a fait nommé Monsieur Ghirardini Ivano comme mandataire judiciaire ad Hoc !!!??? pour faire croire à la régularité des procédures tout en sachant qu'il était dans l'incapacité de se défendre au vu de ses troubles psychiatriques ?


FABRE Gilles

Ex Directeur de l'agence IX banque populaire de Chamonix

Rupture abusive de concours bancaires dans le mais provoque artificiellement une faillite et facilite une reprise de mes terrains en Zac des Trabets pour un autre client de sa banque. Les pièces justificatives ont disparu lors d'un cambriolage en 1996.


FABRO EDDY,

Eddy FABRO . Contrôle. Adjoint Responsable Sce Contrôle URSSAF 74

Responsable adjoint, URSSAF RHÔNE-ALPES, VENISSIEUX.

Demeurant à Annecy

Avocat : Ballaloud Yves

Contrôleur URSSAF, redressement abusif et demande aussitôt de mise en liquidation de l'entreprise, et demande d'extension au gérant en liquidation personnelle. Les réclamations ne sont pas conformes aux décisions de justice rendues ou à l'URSSAF n'étaient même pas partie civile.

MOREIRA José et Fatima

Troubles de voisinage à la frasse de Chamonix. Moreira Fatima était employée par la Police de l'Air et des Frontières des Houches (Dirigée par Estrofer, Billardelo,...) couverts par  un déni de justice réalisé par Turk Michel juge en 1987 et Avocat : Ballaloud Yves


PORTIER Pierre

Ancien Maire des Houches 74310. Détruit un bâtiment industriel en complicité avec le Mandataire Blanchard Jean (avocat Ballaloud Yves) qui avait la garde de cet actif pour fortement déprécier ce bien et le faire racheter ensuite à moindre coût.


TURK Michel ex Président du TGI de Bonneville

100% des décisions qu'il prend sont contre moi, contre mes intérêts, contre mon entreprise avec dès le début, un déni de justice et toutes sont destinées à me spolier. Il a parfaitement conscience de ma vulnérabilité depuis le début.

PLAINTRE CONTRE X, les personnes impliquées dans de nombreux délits (bris de vitrines, vol de voiture, cambriolages, bris d'enseignes, …) visant à entretenir et amplifier l'état de psychose de la victime.

PLAINTE CONTRE X, les personnes qui dès l'achat d'un terrain à la Frasse ont commandité ce plan de spoliation pour réaliser sur ce terrain avec un COS de 0,90, une opération de promotion immobilière fort louable.

Sous toutes réserves, 


jeudi, avril 30, 2026

Dépot de plainte 2023 Le Procureur de Bonneville reconnait qu'il y a bien eu abus de faiblesse et donc qu'il s'agit bien d'une spoliation criminelle!

 

MEMOIRE DETAILLE POUR EXPLICITER LA PLAINTE

AVEC LES JUSTIFICATIFS


HISTORIQUE :

Monsieur Ghirardini Ivano, né en Italie en 1953, de nationalité française depuis 1972, suivait des études pour devenir professeur de mécanique dans une classe préparatoire à L'ENSET. Sa psychose de type schizoïde paranoïde a commencé vers l'age de 17 ans et a empêchée la poursuite d'une scolarité normale. En 1973, Il est réformé P4 du service militaire pour inaptitude sociale au bout d'un mois d'armée. Il choisi la profession de guide de haute montagne, apprend seul, et réalise très vite des premières de grandes difficultés. Il est connu mondialement en alpinisme pour avoir été le premier alpiniste à gravir en solitaire et dans le même hiver 1977-1978, l’enchaînement des trois plus célèbres face nord des Alpes, Cervin, Grandes Jorasses, Eiger. Fort de cette notoriété il crée en 1982 une entreprise artisanale de créations de vêtements et articles d'alpinisme. Le succès est rapide et il achète 4 terrains dans la vallée de Chamonix. Il ouvre trois boutiques. En 1986, son entreprise est considérée comme la meilleure entreprise artisanale de Haute Savoie. Ces achats de terrains attirent la convoitise de X, un probable promoteur immobilier qui s’intéresse à son terrain de la Frasse, en zone village, avec possibilité de réaliser une juteuse opération.


Ceci marque le début des troubles de voisinage, des destructions de biens, de vitrines, d'enseignes, des cambriolages et vol de voiture, etc...le motif est la déstabilisation et cela fonctionne puisque son épouse, se sentant en danger, Madame Monnet Marie Jeanne, décide de partir avec son fils et demande le divorce.


Ce sont aussi des « totales », des contrôles administratifs qui se succèdent et on peut noter qu'ils se produisent chaque fois que la droite RPR-UMP a été au pouvoir. Coïncidence ? En 1988, face à cette pression, il est victime d'un grave accident du travail avec amputations à la main gauche. Son état de psychose schizoïde paranoïde s'aggrave, faute des soins et traitements appropriés. En 1993, commence sa « liquidation ». En 1996 il est placé en liquidation judiciaire personnelle et tous ses biens sont saisis. Le liquidateur Blanchard Jean refuse une offre de prêt pour solder la liquidation à 100% et permettre la continuation de l'entreprise au vu des ses actifs immobiliers importants.


Les biens de Monsieur Ghirardini sont vendus au début des années 2000. La liquidation est clôturée en 2011 seulement, avec plus de 15 ans de retard. Pour ménager des prescriptions ? En 2007, Monsieur Ghirardini bénéficie d'un traitement adapté avec le docteur psychiatre expert Méric. C'est très long pour essayer de stabiliser et ensuite essayer de rendre vivable un état de psychose chronique de plus de 50 ans. En 2023, Monsieur Ghirardini estimant avoir subi un fort préjudice du fait d'activités coordonnées pour le spolier s'estime en état de porter plainte et de pouvoir se défendre avec l'aide d'un avocat.


RENOMMEE :

Pièce 4 – Article du Dauphiné libéré 1978 -première Trilogie hivernale solitaire Cervin, Grandes Jorasses, Eiger





Pièce 5 – Article du Dauphiné libéré 1986 -premier prix de gestion




A réalisé de nombreuses premières dans les Alpes ; il faut rajouter l’expédition nationale au K2, la première du Mitre peak, la première solitaire de la face de l'Aconcagua, entre autres.

Cette renommée explique la réussite des trois boutiques Ghirardini à Chamonix avec les marques de fabriques suivantes :

Pièce 6 a et b – marques de fabrique

Marques déposées par le nom "GHIRARDINI IVANO"

AEROSKI

Marque enregistrée - Marque en non vigueur

Numéro de dépôt: 1759265
Date de dépôt: 22 novembre 1991
Date d'expiration: 22 novembre 2001

Classes: 00 25 28


AEROGLISSE

Marque enregistrée - Marque en non vigueur

Numéro de dépôt: 1758677
Date de dépôt: 31 janvier 1991
Date d'expiration: 31 janvier 2001

Classes: 25

IVANO GHIRARDINI

Marque enregistrée - Marque en non vigueur

Numéro de dépôt: 1571725
Date de dépôt: 18 janvier 1990
Date d'expiration: 18 janvier 2000

Classes: 00 03 18 25

GHIRARDINI

Marque enregistrée - Marque en non vigueur

Numéro de dépôt: 1433833
Date de dépôt: 4 novembre 1987
Date d'expiration: 4 novembre 1997

Classes: 00 06 08 18 20 22 24 25 28

CHOGORI

Marque enregistrée - Marque en non vigueur

Numéro de dépôt: 1433832
Date de dépôt: 4 novembre 1987
Date d'expiration: 4 novembre 1997

Classes: 00 06 08 18 22 25 28

IVAN GHIRARDINI

Marque renouvelée - Marque en non vigueur

Numéro de dépôt: 17917
Date de dépôt: 29 août 1983
Date d'expiration: 29 août 2003

Classes: 00 06 18 20 22 25 28


PATRIMOINE IMMOBILIER :

Un terrain à la Frasse de Chamonix avec chalet de 490m2 comprenant 3 appartements et une boutique avec mur d'escalade.

Un magasin via d'Aoste à Chamonix

Un magasin aux Marmotières, les Houches

3 terrains et un bâtiment industriel en Zac des Trabets, les Houches


Pièce 7 a-f - attestations notariée et d'expert de patrimoine



















CONTREFACONS :


En 1986, un alpiniste slovène, Cesen Tomo, prétend avoir réussi la trilogie des trois grandes faces nord des Alpes, souvent de nuit et par mauvais, sans photos et sans preuves. Il est hébergé Par Daniel Stolzenberg, fonctionnaire et contrôleur de la profession de guide. J'ai contesté dès le début les assertions de CesenTomo, que j'ai qualifiées d'escroquerie. On s'est aperçu des années plus tard que pour faire croire à une première en Himalaya, il n'avait pas hésité à voler les photos d'une autre expédition slovène antérieure sur ce même sommet, et à les publier à l'envers, en inversant droite et gauche, pour faire croire qu'elles étaient siennes. L'alpiniste de l’expédition slovène qui avait réellement pris les photos, dénonça publiquement ce vol et ce trucage grossier. L'escroquerie devint évidente.


En 1987, un alpiniste français, Profit Christophe, prétend avoir réussi cette même trilogie en 42 heures avec des liaisons hélicos et une équipe de soutient. Sa lampe frontale qui aurait permis de grimper de nuit l'Eiger et de le suivre depuis Grindewald, une lampe, cela se voit de très loin, tombe « subitement » en panne au niveau du Stollenloch (trou du voleur). Justement là où se trouve un accès à la voie de chemin de fer de la Jungfrau qui passe par un tunnel à travers la montagne pour sortir près du sommet de l'Eiger. Il est possible d'escamoter la face nord de l'Eiger en passant par le « trou du voleur ». Je trouve cette pane très suspecte. Faire croire à une ascension de nuit, sans lampe, cette dernière aurait été visible depuis les vallées et refuges autour en ne montrant que le début et la fin de l'ascension devant les caméras de télévision. Un numéro d’illusionniste ? . Cet alpiniste bénéficiait du soutient de la Compagnie des guides de Chamonix, et surtout du GMHM dirigé par le lieutenant colonel Jean Claude Marmier. Un autre alpiniste, Escoffier, qui tenta l'Eiger quelques jours après et renonça, déclara n'avoir pas vu les traces de Profit Christophe dans la partie centrale de la face nord....


Dans les deux cas des marques concurrentes de la mienne sont lancées, Great Escape Adventures et Compagnie des Guides.


Le problème dans cette affaire, ce sont les cumuls d'activités public – privé chez les fonctionnaires et militaires via des brevets d'état jeunesse et sports. Cela détruit complètement le principe d'impartialité. Il est à noter que le premier code de lois écrites de l'humanité qui soit connu, le code Hammourabi posait déjà cette question de droit et interdisait aux serviteurs de l'état tout travail privé, pour ne pas nuire au principe d'impartialité. C'est un réel problème si votre concurrent privé peut être aussi celui qui vient faire des contrôles sur vous.


CONTRÔLES ADMINISTRATIFS DE 1986 à 1988. :


Chaque fois que la droite RPR UMP sera au pouvoir, j'aurais droit à des séries de contrôles administratifs. Plan délibéré pour « nettoyer » des zones électorales? En tout cas, un contrôle fiscal, un contrôle d'Urssaf, un contrôle de la police de l'air et des frontières, des douanes, de la concurrence et des prix, en moins de deux ans, cela fait beaucoup trop pour une jeune entreprise qui vient de démarrer et qui est en pleine phase d'investissement. Un coup quasiment mortel même. Comme schizoïde paranoïde, j'étais absolument incapable de me défendre. La série se termine par un très grave accident du travail avec amputations de la main gauche aux conséquence terrible pour un guide et un alpiniste. Des mutilations qui ne sont pas rares chez les schizoïdes. De meilleure entreprise artisanale de Haute Savoie en 1986, je passe à entreprise en état de survie. Je suis complètement démoralisé et je n'ai plus aucune confiance dans son développement.


Pièce 8a Contrôle fiscal de 1987 . Il siphonne complètement la trésorier de l'entreprise, faute de pouvoir me défendre de façon efficace. Aucune personne en situation d’handicap psychique n'est en état de répondre à une administration sans une assistance qui comprenne vraiment la situation. Et c'est à l'Etat de s'adapter au handicap, pas l'inverse. De plus une personne en situation de handicap non diagnostiqué, comme c'était mon cas jusqu'en 2007, est en fait une « proie » facile lors de ces contrôles. Les inspecteurs qui font ces contrôles touchent ils des primes ? Au quel cas, ils auraient un intérêt à gonfler les redressements au début. Les dégâts peuvent être terribles face à une personne qui ne peut pas répondre dans la langue des administrations et de ses codes. Ces gonflements administratifs qui ne reposent sur rien, sauf les assertions du contrôleur, peuvent facilement tuer une entreprise.




Pièce 9a Contrôle URSSAF de 1988



Pièce 9b Notification de redressement URSSAF de 1988



Il faut noter que les contrôleurs des impôts ou de l'URSSAF y vont très souvent au culot. Il notifient abusivement dans un premier temps pour avoir une marge de négociation ensuite. Sauf que cette pratique courante est hyper dangereuse avec un handicap de type schizoïde paranoïde qui est incapable de se défendre et peut avoir des réactions imprévisibles.

Pièce 9c Accident du travail du 2 juin 1988, qui fait suite à un redressement daté du 26 juin 1988 et reçu 30 mn avant l'accident.



Pièce 9d le 07 Juin 1988. L'URSSAF qui a eu connaissance de l'accident qu'elle a provoqué s'excuse pour son chiffrage et redressement exagérés.



Pièce 9e-f un taux d'invalidité définitif de 25% sera finalement octroyé par le tribunal de la sécurité sociale suite à cet accident du 02 juin 1988




Pièce 9g le 9 septembre 1988, l'URSSAF abandonne définitivement son redressement de 1988 et présente ses excuses.



Ce redressement URSSAF de 1988, annulé ensuite montre parfaitement la technique du culot qui consiste à réclamer de très fortes sommes dès le début puis à négocier ensuite. Les majorations vont de 50% à plus de 100% et parfois 2000% et plus avec des cas ou rien n'est du mais il faut pouvoir se défendre. J'estime que le redressement fiscal de 1987 a été majoré d'au moins 100% de sommes non dues, si ce n'est plus. Le redressement URSSAF était majoré de 100% puisqu'il n'était pas du. Suite à l'accident du travail de juin 1988, la police de l'air et des frontières, la concurrence et les prix, les douanes abandonneront les procédures lancées.


Tout cela de 1986 à 1988 alors qu 'en même temps, je subissais des troubles de Voisinage qui semblaient commandités pour me déstabiliser.

AFFAIRE MOREIRA 1986-1987

1er DENI DE JUSTICE : TURK -BALLALOUD 1987


J'ai signé le 7 mai 1985, un compromis de vente pour acheter le terrain ou j'ai ensuite construit mon chalet , parcelles 4297, 4391, 74400, la Frasse de Chamonix. Moreira José a aussitôt démoli un muret de pierre qui délimitait les parcelles et s'est aménagé des places de parking sur ces parcelles, en face d'un garage qu'il louait. J'ai remis les pierres en place. Moreira José m'a menacé et a défoncé le terrain avec un bulldozer pour m'intimider. J'ai porté plainte contre lui. Plainte classé sans suite  (la première d'une interminable série de plaintes classées sans suite)! J'ai donc demandé à Maître Sage de faire un constat des dégâts causés par Moreira José, qui a pu noter des traces d'huiles de vidange brûlées, des détritus de réparations automobiles, un muret de pierre de clôture endommagé, etc...J'ai pris Maître Gostin Drai, avocate à Chamonix et j'ai entamé un procédure civile pour faire cesser les troubles quasi quotidiens avec ce voisin très menaçant. La première audience a été fixée le 20 juin 1986 et Maître Ballaloud est intervenu pour défendre Moreira José. Report d'audience au 3 avril 1987 ou le Président du tribunal, le juge Turk Michel décide d'une comparution personnelle des parties, sans avocats, pour le 15 mai 1987.


Mon avocate, Maître Gostin Drai n'est donc pas présente à cette audience prévue sans avocats. Par contre, à ma grande surprise, Ballaloud Yves, avocat de Moreira José, est lui bien présent et ne va pas se gêner pour intervenir plusieurs fois. Il ne peut faire aucun doute que Ballaloud Yves, Turk Michel, Moreira José, Estrofer (directeur PAF et employeur Moreira Fatima) savent déjà que je suis handicapé par une psychose qui m’empêche de me défendre. De ce fait, ils veulent faire passer sous le tapis toutes les exactions commises jusque là par Moreira José. Et ménager une impunité pour continuer d'entretenir la psychose et si possible aller vers l'état de sidération. Le processus de spoliation est donc entamé dès 1985 par des adversaires redoutables, très expérimentés et bien organisés. Turk Michel refuse de juger cette affaire et me menace de représailles. Ballaloud Yves se moque ouvertement de moi. Turk Michel, prétend que je me suis désisté, pour masquer son déni de justice. C'est faux ! Jamais ! en aucune façon ! Ce soit disant désistement n'est en rien dans mon intérêt. Bien au contraire, il ouvre la porte à de nouvelles exactions. Ce qui ne va pas manquer d'arriver. En plus du déni de justice, l'abus de faiblesse est caractérisé. Turk Michel, Ballaloud Yves, Moreira José, Estrofer (Paf et employeur Moreira Fatima) ont bien profité de ma vulnérabilité pour obtenir un déni de justice complètement contraire à mes intérêts.


L'article 4 du code civil précise : Le juge qui refuse de juger sous prétexte du silence, de l'obscurité ou de l'insuffisance de la loi, pourra être poursuivi comme coupable de déni de justice.

Ces dénis vont se reproduire plusieurs fois dans cette affaire ainsi que nous allons le montrer. La responsabilité civile de l’État semble engagée ainsi que son devoir de réparation.

Article 434-7-1 Le fait, par un magistrat, toute autre personne siégeant dans une formation juridictionnelle ou toute autorité administrative, de dénier de rendre la justice après en avoir été requis et de persévérer dans son déni après avertissement ou injonction de ses supérieurs est puni de 7 500 euros d'amende et de l'interdiction de l'exercice des fonctions publiques pour une durée de cinq à vingt ans.



Pièce 10a Assignation Moreira José



Pièce 10 b Décision de convocation des parties ….sans avocats



Pièce 10 c lettre de convocation des parties ….sans avocats



Pièce 10 d Déni de justice du 15 mai 1987 sous prétexte que je me suis désisté ce qui est faux.




Il est à noter que la réussite du coup des troubles et du déni de justice pour protéger le fauteur de troubles fait de Moreira josé, un homme de main attitré. Contre moi d'abord avec toutes sortes de menaces, roues dévissées, clous dans les pneus, rayures sur des carrosseries,.... Le but : essayer de provoquer une bagarre où j'aurais très probablement été le seul lourdement condamné.


C'est par une bagarre de la sorte, avec un policier en civil, qu'un jeune alpiniste surdoué, Fred Vimal sera éliminé (suicidé), après une très lourde condamnation. Probablement tombé trop jeune dans un coup très bien monté à cause de ses exploits en montagne ?


J'ai pu constater que chaque fois que Moreira José provoquait, il avait des « témoins » avec lui. Il est même venu sur mon terrain (violation de domicile avec un policier en civil de la PAF pour essayer de provoquer une bagarre. Puis il ressayé en bloquant la via d'Aoste avec une carriole pour de nouveau essayer de provoquer une bagarre, et des policiers de la PAF en civil à la terrasse d'un bistrot en face.


On retrouve ce comportement contre un autre alpiniste très connu, Monsieur Yannick Seigneur. Moreira Fatima est allée percuter sa voiture en prétendant avoir glissé sur de la glace et a fait un esclandre alors qu'elle était seule responsable de cet accident. Le soir même Moreira José est allé au domicile de Monsieur Yannick Seigneur, aux Praz de Chamonix, pour lui « casser la gueule ». Monsieur Yannick Seigneur n'a pas ouvert sa porte. Vous noterez que ces deux affaires que je cite, Fred Vimal et Yannick Seigneur, concernent deux guides privés, auteurs de premières remarquables, pas des guides fonctionnaires ou militaires cumulant avec une activité privée.


La technique des troubles et provocations, des lourdes condamnations en cas de riposte, de déni de justice en cas de procédure civile pour se défendre semble bien rodée avec Turk Michel, Ballaloud Yves, la police de l'air et des frontières, Moreira José, et un réseau derrière. Les terrains sont rares à Chamonix et prennent beaucoup de valeur. Les Privés qui viennent souvent de l’extérieur sont considérés comme des aliénus, des étrangers, dans ces vallées alpines et peut être considérés comme plus facile à éliminer.


Pièce 10 e. Plainte déposée en 1989 contre Moreira José pour des menaces, insultes, dégradations. Classée sans suite à la demande de la PAF des Houches, employeur de Moreira Fatima, qui prouve que les troubles ont continué et se sont même aggravés après le déni de 1987.





DE LA PSYCHOSE A LA SIDERATION :


La psychose est une affection médicale de l’esprit impliquant une perte de contact avec la réalité.  Les troubles psychotiques affectent le fonctionnement du cerveau en modifiant les pensées, les croyances ou les perceptions. Pour aider il faut essayer de ne pas pousser la personne mais au contraire lui accorder des pauses, lui laisser prendre son rythme.


La multiplication des contrôles et des troubles ne cherche donc qu'à faire l'inverse, c'est à dire aggraver. Le but est de conduire la personne atteinte de psychose vers l'état de sidération.


La sidération est l'état où il est impossible de se défendre. Le cerveau déconnecte et se met en survie.  La personne est incapable de réfléchir et d'analyser la situation, se trouve figée, pétrifiée, dans l'incapacité de réagir à ce qu'elle est en train de vivre.

Non seulement les troubles ne vont pas diminuer mais vont monter crescendo. Non seulement les contrôles ne vont pas diminuer, mais ils seront de plus en plus violents. Le but ne sera même plus seulement la sidération mais rendre la vie même impossible et priver de toutes ressources, priver de soins, priver de liens.

Ci dessous, la liste non exhaustive des plaintes déposées. Au bout d'un moment, la sidération empêchera même de porter plainte. Il faut même noter que le fait même de porter plainte, c'est faire passer un signal, « il arrive encore à faire cela ». C'est très vite suivi de nouveau troubles pour dissuader. Le fait que de toute façon les plaintes ne sont pas instruites et systématiquement classées sans suite, malgré la gravité des faits, comme des destructions de biens, de vitrines ou d'enseignes est aussi dissuasif. A quoi bon porter plainte si c'est cela n'aide pas à se défendre mais aggrave et c'est devient pire après.

Le début d'état de sidération commence en 1987-1988.

11a-Pièce 11a- liste quelques plaintes de 1994 à 2011 toutes classées sans suite.



11b-Pièce 11b- exemples plaintes de 1994 à 2011


Au bull qui détruit un muret en 1985 (Moreira José) on arrivera à des bulls et engins qui détruisent un atelier de 650 m2 et à des tirs avec des balles de guerre contre des vitres sécurisées en 1999 (Portier Pierre, Blanchard Jean, Ballaloud Yves)


11c-Pièce 11c- de psychose à sidération, toujours plus de violence dans les destructions de biens. tirs avec balles de guerre visibles sur les vitres




11d-Pièce 11d- exemples de quelques plaintes de 1994 à 2011 toutes classées sans suite.







 


PERIODE DE 1988 à 1993

L'entreprise paie le contrôle fiscal de 1987, et ne peut plus investir. La solution proposée par les impôts est absurde. L'entreprise qui faisait des bénéfices importants dès le début est taxée sur ses bénéfices et est privée de l'exonération de cet impôt pour les trois premières années. Comme j'ai omis de déduire le coût des travaux effectués par l'entreprise pour elle même et notamment le début de la construction de l'atelier des Trabets, ces impôts n'étaient pas dus. Les impôts m'accordent toutefois un avoir à déduire pour les années suivantes. Ce qui bloque tout investissement car je paie un impôt qui n'est pas du et je ne peux plus investir, ni faire de travaux, faute de trésorerie siphonnée par ce contrôle. L'avoir accordé n'a aucune utilité.

Si l'on rajoute les autres contrôles, l'accident du travail, l'entreprise ressemble désormais à un avion qui a reçu un coup mortel et plane longtemps avant de s'écraser.

12-Pièce 12- Contrôle fiscal de 1987 qui syphone toute la trésorerie de l'entreprise pendant 3 ans




BOUTIQUE GHIRARDINI en ANDORRE

Pourtant dès 1989, une fois passé les dégâts absurdes causés par ce redressement injustifié et où je n'ai pas pu me défendre, la situation se redresse. J'ai la possibilité d'ouvrir une boutique en franchise en Andorre. C'est une réussite dès le début.

Pièce 13 a Boutique en Franchise en Andorre 13-a

Pièce 13 b Boutique en Franchise en Andorre 13-b

Pièce 13 c Boutique en Franchise en Andorre 13-c

Pièce 13 d contrat de franchise en Andorre signé le 02 06 1989


C'est à ce moment là que la Banque Populaire savoisienne de crédit procède à une rupture abusive de concours bancaires pour essayer de me « liquider » et faciliter une reprise par un autre de ses clients.


RUPTURE ABUSIVE DE CONCOURS BANCAIRES

Banque Populaire Savoisienne de Crédit, Fabre Gilles

Toutes les pièces, toutes mes copies bancaires, des éléments comptables ont disparu en 1996, pendant le cambriolage de ma maison à la Frasse et de mon atelier des Trabets, alors que j'étais en prison. Je n'ai donc plus aucune pièce pour étayer mes dires. Mon véhicule R19 3068TB74 m'a aussi été volé à ce moment là pour m’empêcher de me déplacer dès la sortie de prison.

Je me borne donc à citer ce dont j'ai été témoin sans plus pouvoir en apporter la preuve. Fabre Gilles, directeur de la BPSC de Chamonix, m'a présenté le frère du maire des Chamonix, Charlet Jean Claude, qui avait un projet immobilier sur la commune des Houches en zac des Trabets, sur des terrains qu'il voulait acheter en voisinage des miens dont il voulait acheter aussi une partie. J'ai refusé.

Fabre Gilles m'a dit que la trésorerie de mon entreprise ne me permettait pas de continuer. Il m'a proposé un prêt bizarre d'une banque d'Annecy, la BHE, avec hypothèque des terrains des Houches. Une fois ce prêt accordé, il a procédé à une rupture de concours bancaires pour m’empêcher de fonctionner et espérer que je ne puisse rembourser pour faire entamer une saisie.

Grâce à la Franchise signée de création d'une boutique en Andorre, j'ai pu trouver une autre banque, la Banque de Savoie et continuer.

Charlet Jean Claude renonce à son projet immobilier.

Peut être par regroupements sera t'il possible de vérifier cela vu que toutes les pièces pour étayer ces dires ont disparu lors des cambriolages de 1996.


AFFAIRE DES ROUMAINS 1993-1995 - Bilardello Christian

Le premier principe de la logique pose que si un seul élément est faux dans une démonstration, c'est toute la démonstration qui est fausse. Et donc dans cette affaire des roumains, nous allons chercher des éléments faux.

Avec 4 boutiques, deux à Chamonix, une aux Houches et une franchise en Andorre, il fallait pouvoir les alimenter en produits de qualité. Mon atelier des Trabets, n'y suffisait plus. J'ai d'abord penser délocaliser au Portugal mais je n'ai pas été satisfait. La Roumanie m'a semblé être une excellente solution pour implanter une unité de fabrication. La CCI d'Annecy et le service économique de l'ambassade de France à Bucarest m'ont bien aidé. J'ai trouvé l'entreprise publique Simpex de confection pour commencer des fabrications jusqu'à ce que je puisse monter ma propre unité. Il me fallait un manager en Roumanie et une petite équipe pour commencer. Six personnes très bien ont été sélectionnées pour venir faire un stage de formation en France, voir ce que je fabriquais, comment, à quoi cela servait pour ensuite intégrer et diriger cette unité de fabrication à Bucarest. Je pensais sur les six qu'un ou deux pouvaient montrer les compétences nécessaires et cela ne fait aucun doute pour Monsieur Netotea Razvan. Il aurait très bien pu diriger un atelier de fabrication, trouver d’autres sous traitants pour de plus grandes séries, organiser les réceptions et expéditions, etc...Donc ce stage de formation avait un sens, trouver le ou les éléments clés pour réussir une implantation à l'étranger.


Ce stage à commencé fin décembre 1992, les six roumains avaient des visas à entrées multiples de six mois, pouvaient arrêter quand ils voulaient, étaient inscrits sur les registres. Seule contrainte, ils ne pouvaient pas être rémunérées. Par contre la prise en charge des frais était autorisée. Je pense avoir fait de mon mieux. Dès le début Monsieur Netotea Razvan a montré qu'il savait manager et d'autres ont montré qu'après formation, ils auraient pu aussi être embauchés en Roumanie.

Les 3 et 4 mars 1993, un contrôle de la Police de l'Air et des Frontières des Houches, avec des moyens inamicaux et complètement disproportionnés, des menottages, des insultes, ont procédé à une mise en garde à vue de tout le personnel et des stagiaires pour interrogatoire.

Ils ont établi un dossier d'accusation à charge. Je n'ai jamais eu copie de ce dossier d'accusation au prétexte que je n'avais pas pris d'avocat pour me défendre. Comment aurais je pu en état de psychose et de sidération ?

J'ai été condamné aussi bien à Bonneville qu'en appel à Chambery. Copie des jugements ci dessous.

Pièce 14 a Convocation au Tribunal Audience du 5 11 1993



Vous noterez que la convocation est simple et qu'il manque copie du dossier d'accusation ce qui est contraire à l'article 6 de la convention Européenne des droits de l'homme.

14b Pièce 14-b jugement du 19 11 1993 page 1



14c Pièce 14-c jugement du 19 11 1993 page 2



14d Pièce 14-d jugement du 19 11 1993 page 3



14e Pièce 14-e jugement du 19 11 1993 page 4



14f Pièce 14-f jugement du 19 11 1993 page 5



14g Pièce 14-g jugement du 19 11 1993 page 6



Ce jugement rendu le 19 11 1993 à Bonneville ne repose que sur le dossier d'accusation bâti et transmis au parquet après la garde à vu des 3 et 4 mars 1993, par Bilardello Christian, directeur de la Police de l'Air et des Frontières aux Houches.

La police par son CNEAS et la gendarmerie par son SNISAG forment des policiers et des gendarmes aux métiers de la montagne, les brevets d'état sont délivrés par l'ENSA. Et donc on retrouve des policiers et des gendarmes qui se sont eux même légalisé des cumuls public avec des activités privées et rémunérées pendant leurs vacances ou disponibilités avec ces brevets d’État. Comment un policier pourrait il venir vous contrôler alors qu'il est ou fait partie d'un système qui en fait votre concurrent privé direct ? Cette aberration est elle la cause de bon nombre de morts suspectes de purs privés comme Serge Gousseault, Fred Vimal, Patrice Bodin, ….

Ce qui saute de suite au yeux dans ce jugement du 19 11 1993, c'est la façon dont le travail dissimulé est « prouvé » par Bilardello Christian. Si l'on reprend sa façon de faire ce sont tous les stages AFPA de France et de Navarre qui sont aussi du travail dissimulé en entreprise. Les mêmes « infractions » constatée par Bilardello y sont toutes et pour tous les stages AFPA, sans aucune exception.

Comme je n'ai jamais eu accès au dossier d'accusation, je ne peux que chercher des faux à l’extérieur. Il en suffit d'un seul en logique et droit. C'est le journaliste du Dauphiné libéré Michel Causse qui l'apporte avec son article carrément diffamatoire par ses insinuations comme quoi les roumains seraient venus se plaindre à la barre du tribunal par exemple. Il dit qu'ils étaient logés à 6 dans 18 m2. C'est faux avec le système des visas à entrées et sorties multiples, ils n'ont jamais été 6 en même temps pendant ce stage, et surtout je n'ai aucun appartement de 18 m2. Je ne sais pas comment les policiers ont obtenu ce chiffre mais c'est un faux ! Preuve en est le constat d'huissier lors de la vente de mon chalet qui mentionne deux studios de 40 m2. On comprend mieux pourquoi je n'ai jamais eu le dossier d'accusation. C'est une compilation de faux !

15a Pièce 15-a Article de Causse Michel dans le Dauphiné libéré qui mentionne 18 m ?



15b Pièce 15-b Publicité de Vente Chalet Ghirardini Juin 1996 , qui fait état de studios de 40m2,


La présence du Mari de l'interprète, lors de la confrontation générale, le 4 mars 1993, et qui est intervenu pour dire aux stagiaires roumains ce qu'ils devaient dire, constitue un vice de forme pour toute cette procédure. Bilardello Christian s'est bien gardé de lui préciser qu'il n'avait pas à intervenir.

16a Pièce 16-a Vice de forme du 04 03 1993 enquête Bilardello

Presence illégale du mari de l'interprete dors de la garde à vue qui est intervenu pour influencer les stagiaires roumains.

vendredi 9 septembre 2022 Ivano Ghirardini

Razvan Netotea tu te souviens du mari de l'interprète avec la police de l'air et des frontières des houches, comment il voulait vous dire ce que vous deviez penser. Rires....un faux

Razvan Netotea

Îmi amintesc perfect interogatoriul și declarația mea au fost rastalmacite dinadins consemnate tendențios și eronat pentru a denatura realitatea și a te scoate vinovat și elimina din viața socială economica și poate politică a localității. În plus traducătoarea era ungară și se știe adversitatea națională între unguri și români ea având tot interesul de a face pe plac poliției pentru a obține viză

Traduction avec Google traduction: Razvan Netotea

Je me souviens parfaitement de l'interpellation et ma déposition a été rastalmée de l'intérieur biaisée et erronément enregistrée dans le but de déformer la réalité et de vous culpabiliser et de vous éloigner de la vie socio-économique et peut-être politique de la localité. De plus, la traductrice était hongroise et l'hostilité nationale entre Hongrois et Roumains est connue, elle ayant tout intérêt à plaire à la police afin d'obtenir un visa

https://www.facebook.com/photo?fbid=944297213185384&set=a.943361519945620

https://www.facebook.com/razvan.netotea?comment_id=Y29tbWVudDo5NDQyOTQwMzMxODU3MDJfNTU4MDczNzcwODY0NDg3MQ%3D%3D

Témoignage de Monsieur Netotea Razvan qui avait été interpellé le 3 mars 1993 par la Police De l'Air et des Frontières des Houches sous la direction de l'inspecteur Christian Billardello et comment les policiers lui ont demandé de porter un faux témoignage. La présence du Mari de l'interprète, lors de la confrontation générale,  et qui est intervenu pour dire aux stagiaires roumains ce qu'ils devaient dire, constitue un vice de forme pour toute cette procédure.



Il est fait état lors de l'audience du 5 11 1993 du témoignage de Madame Penduccio qui travaillait comme prototypiste dans mon entreprise et qui tenait la boutique de la Frasse, plus au calme et proche de son domicile. Madame Penduccio est une personne handicapée très fortement pour de la surdité et les difficultés de communication qui vont avec. Il m'était parfois très difficile de me faire comprendre. Je ne vois donc pas comment elle aurait pu témoigner sans une assistance pour les personnes avec ce type de handicap. Ce qui n'a pas été fait. Un témoignage donc particulièrement suspect produit par la police et Bilardello Christian.


Le témoignage de Monsieur Netotea Razvan contredit totalement les propos que lui ont été attribué par Bilardello Christian qui est semble coupable des délits de faux et d'usage de faux, de falsification volontaire d'enquête, de chantage et intimidation sur des témoins entre autre . Monsieur Netotea Razvan est prêt à venir témoigner physiquement au tribunal pour dire comment Bilardello Christian a entièrement falsifié le dossier d'accusation.

17a-f Pièce 17-a-f Le témoignage de Monsieur Netotea Razvan

Declaration de Monsieur Netotea Razvan

Ceci est ma déclaration que je soutiens et signe comme témoignage de l'expérience que j'ai eue dans la première partie de 1993 en janvier-mai lorsque j'ai participé au stage de formation professionnelle organisé par M. Ivano Ghirardini et sa compagnie à Chamonix, France. J'ai rencontré M. Ghirardini en novembre 1992 par une recommandation qui m'a donné l'opportunité d'un entretien en vertu d'une collaboration future et d'un éventuel emploi dans la joint-venture qu'il envisageait d'ouvrir en Roumanie avec l'entreprise publique Semtex. Suite à cet entretien et à mes qualifications obtenues et prouvées avec ces papiers du baccalauréat, mécanicien électricien, opérateur informatique, analyste de données et chauffeur professionnel avec la capacité de conduire des camions, des fourgonnettes et des voitures ainsi que la capacité de parler et d'écrire couramment l'anglais et le français secondaire, j'ai été sélectionné par M. Ghirardini afin de participer à ce stage de formation professionnelle non rémunéré en France en vue d'acquérir les qualifications nécessaires à l'emploi dans la future société mixte qui devait être constituée après le stage et la réalisation et le perfectionnement en Roumanie des documents nécessaires à sa constitution.

Pour participer à ce stage, il fallait déposer un dossier pour l'obtention d'un visa pour la France, qui contenait des extraits de casier judiciaire, copies des pièces d'identité, passeport, livrets scolaires, ainsi que 9 formulaires identiques avec 9 photos type passeport pour les autorités françaises : ambassade, ministère de l'Intérieur, police, police des frontières, etc. Ainsi qu'une déclaration de M. Ghirardini qu'il assume ma responsabilité et celle des autres participants au stage du point de vue du transport, de l'hébergement dans de bonnes conditions, de l'entretien courant, de la nourriture, de l'hébergement et éventuellement de l'accès aux services médicaux. Après le dépôt de ce dossier en vue de l'obtention d'un visa et les vérifications effectuées par l'ambassade et l'état français, au bout de 2 mois environ, il m'a été délivré un visa d'accès à la France de 6 mois avec entrées et sorties multiples pendant cette période sans droit de travail.

En janvier, je suis allé en France avec M. Ghirardini dans sa voiture personnelle, non sans avoir obtenu les visas de transit pour les pays qui devaient être transités, par exemple l'Italie, et je mentionne que toutes ces dépenses ont été entièrement prises en charge par lui. Sur le chemin de la destination, j'ai voyagé sur la base des visas dans les passeports sans aucun problème, sauf à la frontière hongroise-slovène, où un contrôle exigeant de la voiture et des bagages a été effectué, ce qui a retardé l'arrivée à destination. niveau d'une maison d'hôtes de montagne, avec chauffage, confort, salle de bain, cuisine, réfrigérateur, TV, etc. Après 2-3 jours d'installation et de repos, nous avons commencé par une réunion pour organiser ce qui nous était demandé, à savoir apprendre des termes techniques spécifiques à l'industrie textile ainsi que notre rôle dans le futur organigramme de la joint-venture. Les activités par lesquelles nous avons commencé étaient la visite de la belle station de montagne, ainsi que les courses alimentaires et celles nécessaires à l'hygiène personnelle. Notre programme consistait en des visites de l'atelier et des trois magasins pour découvrir les activités et les affaires de l'entreprise de M. Ghirardini.

Après un mois de formation théorique, nous avons commencé à mettre en pratique certaines opérations techniques pour réaliser des échantillons et apprendre certains procédés technologiques dans la confection de vêtements spécifiques de sports et d'alpinisme avec des matières spéciales destinées aux sports d'hiver.

Ces échantillons qu'on nous a appris à faire avaient un pourcentage élevé d'échec et ont été rejetés précisément pour cette raison. Lorsque M. Ghirardini a dû faire une commande en série pour ses propres magasins, il l'a fait personnellement avec sa petite amie car les matériaux utilisés étaient spécifiques et coûteux, notre rôle étant d'apprendre, d'observer et d'aider à la fin en enlevant les restes.

Je vais apporter quelques précisions sur les raisons qui m'ont fait participer à ce futur projet à cette époque et sur la situation socio-économique dans mon pays natal : A cette époque je travaillais comme analyste de données opérateur informatique dans une entreprise d'état Metalurgica SA comme 96% des entreprises commerciales avec un salaire moyen de 3 ans mais après le changement dramatique du régime communiste en décembre "89 (la Révolution Roumaine) et en "90 les rapports économiques et sociaux de type démocratique et capitaliste, l'inflation dans la période 1992-1993 était officiellement statistiquement de 256%, en fait de plus de 300%, si bien que le pouvoir d'achat diminuait visiblement d'un mois sur l'autre et que je devais me tourner vers une nouvelle opportunité pour aider ma famille et me faire un avenir et une carrière dans cette entreprise mixte projetée.

Suite aux connaissances acquises dans ce cursus de formation professionnelle et aux compétences pratiques exercées respectivement dans le domaine de la comptabilité, des formalités douanières, du travail avec l'ordinateur sous la supervision et la direction de M. Ghirardini a planifié mon rôle dans la future joint-venture, à savoir celui de responsable de la production et de la supervision de la qualité, de l'approvisionnement et des formalités douanières en Roumanie, ainsi que du transport occasionnel de la production résultante vers la France et de l'acheminement de France vers la Roumanie des matières premières textiles pour confectionner des vêtements qui devaient être vendus en France et pour boucler le cycle de production et de vente.

Donc mon lieu de travail était en Roumanie avec éventuellement des visites mensuelles en France, un camion qui devait être acheté afin de transporter des produits. Parce que M. Ghirardini était satisfait de ma capacité à apprendre et à communiquer en français et des idées que je partageais avec lui concernant les opportunités d'affaires en Roumanie, il m'a proposé vers la fin de mon stage de travailler directement pour lui dans l'entreprise en France et dans ce sens il a également initié des démarches pour créer une école professionnelle agréée en France votre dans la délivrance de diplômes de qualification en France avec une bourse qu'il portera et initié des démarches pour obtenir l'agrément des autorités et en cas de droit futur au travail suite à cette qualification professionnelle. Malheureusement, j'ai compris que la réponse était négative car les autorités ont cité le fait qu'il y a 3 millions de chômeurs et pourquoi devraient-elles former et embaucher quelqu'un d'Europe de l'Est.

Après que j'ai décrit ces circonstances, le jour étrange est venu : Un matin, alors que j'étais à l'intérieur de l'atelier, j'attendais M. Ghirardini est venu du bureau où il avait quelques appels téléphoniques avec des clients et des fournisseurs, je suis sorti fumer une cigarette quand dans la cour de l'atelier j'ai vu de nombreuses voitures de police banalisées mais aussi marquées et quand j'ai fait 3 pas vers la zone fumeurs près de l'entrée j'ai été sommé avec une arme par un policier en civil de m'arrêter et d'entrer, je pense qu'il y avait environ 20-25 policiers et environ 6-7 voitures, un déploiement de forces impressionnant. J'ai été choqué et bouleversé et je suis allé appeler M. GHIRARDINI quelque peu poursuivi et enfui par la police, je ne me suis pas rendu compte de ce qui se passait : Monsieur Ghirardini a-t-il fait quelque chose ?!? Immédiatement après cela, nous avons été arrêtés, fouillés, menottés et placés dans des voitures séparées et emmenés au siège de la police où nous avons chacun été placés dans une pièce différente mais avec la porte ouverte pour que nous puissions être surveillés. Une expérience traumatisante car aucun de nous n'avait eu affaire à la police même dans notre pays natal où la milice et la sécurité avaient une triste réputation. La maison où nous logions a également été fouillée et tous nos papiers personnels ont été confisqués (c'était comme dans les films, on pensait qu'ils cherchaient de la drogue ou l'arme du "meurtre" ?!) Mais l'arme du "meurtre" était en fait notre passeport.

En raison du fait que nous avions très peur et qu'aucun de nous ne parlait couramment le français et que les policiers étaient irrités et nerveux, j'ai essayé "comme je l'avais vu dans les films américains" de demander à appeler chez moi en Roumanie pour informer mes parents de demander l'aide du ministère roumain des Affaires étrangères via l'ambassade de Roumanie à Paris pour nous fournir un soutien et une assistance consulaire, mais comme c'était aussi un appel international probablement coûteux et que les barrières linguistiques rendaient la compréhension difficile pour eux, pratique pour eux.

Donc dans la première phase ils ont essayé de nous accuser d'être présents illégalement en France, à Chamonix et que les visas sont faux ou obtenus frauduleusement et ma réponse et la nôtre a été d'appeler et de vérifier à l'ambassade de France à Bucarest. Ils ont dit que ce n'était pas suffisant que certains visas et tampons d'entrée en France manquaient à la frontière mais comme je l'ai montré ci-dessus en raison du contrôle prolongé et exigeant de la sortie de la Hongrie vers la Slovénie je suis entré en France par le tunnel du Mont Blanc à 4 heures du matin je me suis arrêté au contrôle douanier et le douanier . Ghirardini avec des numéros de Chamonix nous fait signe de nous dépêcher et de passer vite.

Ils ont dit qu'ils devaient faire des vérifications supplémentaires qui dureront des heures à Paris auprès du ministère de l'intérieur, de la police de l'air et des frontières et d'autres autorités et nous sommes détenus jusqu'à ce qu'ils reçoivent des fax. Après cela est venue l'accusation capitale que nous travaillons illégalement sans droit au travail et que nous sommes payés illégalement. Il parait qu'ils ont aussi trouvé de l'argent lors des perquisitions, quelques dizaines de centimes et environ 2-3 francs restants de l'époque où M. Ghirardini nous donnait de l'argent pour acheter du pain et nous le gardons pour économiser pour acheter un autre paquet de cigarettes, ce qui n'est jamais assez. Pour moi, c'était encore pire quand j'ai quitté la Roumanie, mon père m'a donné environ 70 dollars américains pour m'acheter une paire d'Adidas originales.

Parce que le temps passait et qu'ils ne trouvaient pas de preuves pour confirmer leurs attentes et que des fax commençaient à arriver avec des copies après les demandes soumises pour obtenir des visas approuvés et tamponnés par les autorités françaises et puisqu'il s'agissait aussi de ces barrières linguistiques, ils ont volontiers essayé de nous alimenter en insinuation que M. Ghirardini ne se souciait pas vraiment de cet aspect, mais ils ont été rapidement déçus lorsque je leur ai expliqué ce que nous mangeons et buvons habituellement et nous n'acceptons pas moins que ce que M. Ghirardini nous donne et nous achète habituellement.

À un certain moment, en se concertant, ils ont décidé qu'ils devraient obtenir des déclarations de notre part pour justifier leurs accusations, mais comme nous ne parlions et n'écrivions pas français, ils ne savaient pas comment procéder, et si un interprète autorisé roumano-français était demandé, ils ne le trouvaient pas ou cela prendrait un jour ou deux, peut-être pour venir de Paris.

Le matin avec interdiction de sortir de chez soi et de se rendre à l'atelier ou aux commerces. Le lendemain, nous avons été emmenés à nouveau à la police pour poursuivre l'enquête et il semble qu'un policier avait un ami qui était en Suisse et il avait une petite amie ou une épouse de nationalité roumaine et de nationalité hongroise qui était en Suisse presque et pourrait servir d'interprète en échange de l'obtention d'un visa de la France, ce qui s'est passé. Mais voilà un problème, la dame en question a été instruite sur les objectifs de l'enquête avant de commencer la traduction à l'interrogatoire et en raison de l'origine des Hongrois et de la rivalité historique concernant la Transylvanie, rivalité qui est contestée entre les deux peuples roumain et hongrois, son attitude et la traduction de ce que j'ai déclaré lors de l'interrogatoire qui a été enregistré par le policier a donné lieu à une traduction inexacte et tendancieuse. A la fin de l'enregistrement de la déposition par le policier, on m'a donné à signer et j'ai répondu que je ne signe pas tant que je n'ai pas vérifié et lu, surprise, ils étaient très contrariés et puis je leur ai dit que je comprenais et parlais et écrivais et lisais en français mais pas à un niveau très courant et que je comprenais tout ce qu'ils se disaient concernant ma déclaration, je pense qu'ils étaient un peu énervés, j'ai entendu un truc genre merde, j'ai lu le procès-verbal et j'ai refusé de le signer car des passages entiers étaient faux et foirés et j'ai demandé qu'on les corrige, ils m'ont répondu qu'ils n'avaient pas le temps car 2 heures s'étaient déjà écoulées et m'ont prévenu que si je ne signais pas je risquais d'être mis en examen miné pour travail illégal et expulsé avec interdiction d'entrer en France pendant encore 5 ou 10 ans. J'ai insisté pour que des corrections soient apportées à la déposition mais je ne pense pas qu'elles aient été enregistrées et sous ces pressions j'ai signé en pensant qu'à la fin j'allais rentrer chez mes parents donc ma conclusion après avoir enregistré cette déposition était que l'interprète et le policier s'étaient compris au préalable et l'interprète a fait preuve de partialité et non d'impartialité et du manque d'objectivité et de transparence dans la traduction de mon interrogatoire, tout comme dans le cas de mes autres collègues qui ayant mon niveau de connaissance de la langue française, ils ne se sont pas rendus compte et ont signé les déclarations ne sachant quelle traduction tendancieuse ils signaient.

Après tous ces événements qui ont mal marqué mon psychisme et mon destin, laissez-moi vous raconter comment se sont passés les jours et semaines suivants : M. Ghirardini nous a informés que notre projet avec la coentreprise est suspendu car il doit engager un avocat et prouver son innocence devant un tribunal et a un combat coûteux à mener. Si vous demandez ce qu'il est advenu de ces échantillons que j'ai fait pendant le stage de formation professionnelle, je vous dirai que je les ai reçus en cadeau parce qu'ils étaient faits selon nos mesures et puis j'ai compris pourquoi ils nous apprenaient à nous mesurer les uns les autres du point de vue de la couture, en plus ils avaient des petits défauts parce qu'ils étaient faits par nous, donc nous sommes rentrés chacun chez nous avec un pantalon, une blouse et un sweat. Donc dans un délai maximum de 10 jours jusqu'à ce que nous puissions M. Ghirardini pour organiser son programme et son budget nous a amené personnellement à Bucarest Roumanie en bonne condition physique mais avec un état de tristesse face à tous ces événements dans lesquels nous avons été impliqués contre notre gré.

D'un point de vue personnel j'ai perdu le travail que j'avais car j'ai pris un congé sans solde car je ne savais pas si j'allais m'installer en France ou répondre aux demandes de M. Ghirardini et parce que j'ai dépassé la période maximale de congé sans solde, j'ai été licencié et de ce fait, il m'était difficile de trouver un emploi stable et bien rémunéré les 4 années suivantes dans ce contexte économique difficile de ces années et j'ai dû subvenir à mes besoins en acceptant des emplois dans le cadre de ma formation comme veilleur de nuit mais j'ai terminé une université puis j'ai obtenu un emploi chez Vodafone Roumanie où j'ai fait carrière en tant que directeur des ventes pour Bucarest et 4 autres comtés avec de très bons résultats. du pays pour toute raison économique ou sociale et même l'expérience de 1993 en France était d'ouvrir une société mixte mais avec une activité en Roumanie où je pouvais travailler et vivre. J'avais suffisamment d'offres pour travailler en tant que professionnel dans le domaine des télécoms aussi bien dans les pays arabes, la Grande-Bretagne, les pays émergents en Afrique, voire l'Allemagne, etc. J'ai une belle famille avec deux enfants à l'université, mais je crois que les répercussions de l'expérience en France se sont matérialisées en au moins 5 ans de retard et un niveau de vie en dessous de la limite décente dans mon développement personnel et l'atteinte d'objectifs personnels économiques, financiers et sociaux.

Quant à M. Ghirardini a été pour moi un professeur, un mentor, un ami aux soins parentaux, un HOMME, un personnage qui, pas par hasard, est champion de France de karaté à ce bel âge.

Pour l'accusation de présence illégale en France ainsi que l'accusation de travail illégal, je dois apporter les précisions suivantes : tous les documents m'ont été délivrés par les autorités françaises compétentes, mon visa était de 6 mois avec entrées et sorties multiples et mon séjour dans cet intervalle était de 4 mois et demi avec une seule sortie vers la Roumanie et retour vers la France pour négocier et entamer les procédures de constitution de la société commune, je n'ai donc pas dépassé et n'ai en aucun cas violé les conditions convenues du visa.

Concernant l'accusation de travail illégal, je n'ai eu d'autre avantage que l'opportunité de connaître cette belle région de France, Chamonix, la capitale du ski et de l'alpinisme au pied du massif du Mont Blanc, d'enrichir mes horizons culturels, sociaux et touristiques et d'apprendre des techniques et des procédés dans le domaine de l'industrie textile dans l'espoir de concrétiser une profession et une carrière bien rémunérées en Roumanie, et tout cela pendant plus de 4 mois dans des conditions de vie au-dessus du niveau de la Roumanie de ces années-là.

Mais peut-être avait-il M. Ghirardini pour gagner après nous, excusez le sarcasme mais voyons quoi exactement : Il a payé les visas, le transport, la nourriture sur la route, les péages autoroutiers, voire un logement intermédiaire plus les frais d'hébergement, la nourriture, l'électricité, le chauffage, voire divers voyages qu'il organise à ses frais et les repas au restaurant pour créer une cohésion de groupe et une ambiance agréable et chaleureuse pour nous loin de chez nous et nos familles. transport, tourisme et divertissement je pense environ 30 000 euros plus ou moins Alors M. Ghirardini a "gagné" -30 000 rien que pour notre entretien et formation professionnelle de 5 personnes pendant près de 5 mois. Bien sûr, ce montant est à actualiser avec le taux d'inflation et d'amortissement de toutes ces années. Donc ce séjour/stage de formation professionnelle lui a coûté environ 1200 euros par personne et par mois, ce qui est un montant réel compte tenu de la multitude de frais d'entretien et de transport occasionnés par notre acheminement et rapatriement. Et nous avons gagné une belle expérience de vacances de team building, des connaissances que nous ne pouvions pas utiliser dans la pratique et quelques petits souvenirs sous la forme d'un chemisier et d'un pantalon avec le logo de la société Ghirardini et la fierté d'être et la création de ce que nous avons appris. Et bien sûr le traumatisme d'avoir été injustement accusé et enquêté et surveillé pendant près de 3 jours pour des faits qui n'existaient pas en réalité.

Conclusion et défi : si nous 5 Roumains n'avons rien gagné à moyen et long terme, nous avons aussi perdu ce que nous avions en partant pour la France et la joint-venture ne s'est pas matérialisée afin d'avoir un avenir auquel nous nous sommes préparés.

Si M. Ghirardini a presque tout perdu après cette histoire dans laquelle il a investi du temps, de l'argent et des efforts personnels

Je voudrais citer le grand scientifique et philosophe français du XVIIIe siècle Antoine Lavoisier : "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme"

Donc sur ce principe scientifiquement démontré en physique, en chimie, mais aussi dans la société, notre perte signifiait le bénéfice de quelqu'un, quelqu'un peut-être plus a profité de cette situation créée artificiellement sur le dos de personnes de bonne foi et de bonnes intentions.

Ceci est mon témoignage sur les événements de janvier à mai 1993 pris par le stage de formation professionnelle à Chamonix France, TÉMOIGNAGE QUE JE SOUTIENS ET SIGNE

Sarcasme : Si d'une manière ou d'une autre l'interdiction de visiter la France est levée, je peux venir appuyer ce témoignage en personne et devant le tribunal.

Roumanie Bucarest 21.07.2023

Netotea Razvan Traian



Extrait :

« nous avons été arrêtés, menottés, fouillés », « tous nos papiers personnels ont été confisqués », « les policiers étaient irrités et nerveux »,  « les policiers ont prétendu que les visas étaient faux ou obtenus frauduleusement », « ils ne trouvaient pas de preuves »,  « ils ont volontiers essayé de nous alimenter en insinuations »,  « enregistré par le policier a donné lieu à une traduction inexacte et tendancieuse »,  « j'ai refusé de signer car des passages entiers étaient faux et foirés »,  « si je ne signais pas je risquais d’être mis en examen », « l'interprète a fait preuve de partialité », « quelqu'un peut être plus a profité de cette situation crée artificiellement sur le dos de personnes de bonne foi et de bonnes intentions »

Nous ne sommes pas dans le cadre d'une garde à vue pour établir la vérité mais dans une garde à vue orientée pour me faire condamner le plus lourdement possible. Les Roumains placés en garde à vue n'ont pas eu le droit de passer un coup de fil, à leur ambassade ou à leur famille, n’ont pas eu droit à un avocat et ont subi des insultes et des menaces.

Ce qui prouve aussi cela c'est les propos tenus sur le net par Bilardello Christian dans son blog : « ghirardini le scz ». Déjà le titre du blog est une atteinte aux respect des personnes en situation de handicap.

http://bilardelloghiradini.blogspot.com/

Les falsification d'enquêtes par Bilardello Christian


Extraits de Bilardello Christian qui prétend, rien moins, être la « vérité  contre les mensonges»

 « Vous mentez, mais, c'est votre maladie qui est en cause vous en  êtes  l'instrument maléfique de votre pensée  torturée malade et inguérissable....  vous êtes un menteur à la hauteur de votre piètre personnalité.... Vous êtes un raté de haute altitude, sans honneur , sans courage.  Votre déficience mentale  vous range hélas  dans les cas de responsabilité atténuée …. Pauvre déficient, vous passez votre vie à responsabiliser les autres de vos "conneries"....  Pauvre idiot, vous ne savez plus où vous en êtes avec vos hallucinations permanentes orientées vers le mal, toujours le mal; c'est vous le démon...  les éventuels lecteurs se rendront bien compte du degré anormal d'animosité de méchanceté qui atteint cet homme déjà troublé par son profil psychologique ».

Billardelo reconnaît qu'il était bien aux commandes du contrôle de mars 1993 : « et moi plus particulièrement car j'en étais le Chef de Service. »

Ce déferlement de haine verbiale avec menaces de procès en diffamation jamais suivie d'effet car Bilardello aurait du s'expliquer. « J 'ai donc imprimé vos balivernes, et après conseil , je saisirai la Justice . ». Cette haine était déjà présente en 1993 lors des gardes à vue comme le montre le témoignage de Monsieur Netotea Razvan. Il ne peut donc faire aucun doute que cette enquête conduite par Bilardello, chef de service, a été conduite uniquement à charge avec une haine et une férocité incroyable, non pas pour « rechercher la vérité » mais pour obtenir une « liquidation ».

JE N'AI JAMAIS EU ACCES AU DOSSIER D'ACCUSATION PRODUIT PAR BILARDELLO CHRISTIAN à aucun moment des procédures et pour les procès. Ceci m'a été refusé au prétexte que je n'avais pas d'avocat !!! Comment aurais je pu en prendre un avec mes comptes bancaires bloqués et dans l'état de sidération dans lequel je me trouvais. Le schizoïde est toujours le dernier à se rendre compte de la gravité de son état qui l’empêche complètement de se défendre.

18 a et b Pièce 18 ab preuves de la haine de Bilardello Christian contre Monsieur Ghirardini Ivano

GHIRARDINI LE SCZ

http://bilardelloghiradini.blogspot.com/

JEUDI 17 MARS 2011

The France Morning Post 1: Crash des Comores, Yemenia sur A 310

The France Morning Post 1: Crash des Comores, Yemenia sur A 310

PUBLIÉ PAR VERITE ! ET NON MENSONGES IIVANO GHIRADINI À 10:04 1 COMMENTAIRE: 

SAMEDI 12 MARS 2011

Santé mentale

The France Morning Post 1: Crash des Comores, Yemenia sur A 310

Le sieur Ghirardini Ivano dans cet article ne rapporte pas la vérité ; mais le peut-il ? puisqu'il ne fût ni acteur ni intimé, ni victime dans l'enquête de police relative à cette affaire des "comoriens". Son raisonnement trouve sa justification dans une conduite dictée par la calomnie sous couvert d'une écriture logorrhée définie comme étant une thérapie pour guérir de certains troubles psychiques. Il utilise en appui et avec force la diffamation pour se faire entendre. Ce que ses lecteurs ne savent pas, c'est que cet alpiniste avait fait l'objet d'une procédure judiciaire en 1993 , alors qu'il était créateur de vêtements dans la vallée de Chamonix. Je n'entrerai pas dans le détail des faits, très accablants pour lui ainsi que de la procédure, qui ennuierait le lecteur . Ce qu'il faut savoir de manière synthétique c'est ,une fois les opérations judiciaires terminées menées avec le concours de l'Inspection du Travail, la Justice, et probablement le fisc, mais aussi l'URSAFF avaient relevé à son endroit des fautes graves et des condamnations avaient été prononcées. Les sanctions avaient donc été prises par des administrations souveraines et bien évidemment indépendantes les unes des autres .En réalité il avait été découvert différentes infractions sur le plan de la réglementation relative à l'emploi et à l'hébergement de personnes travaillant pour son compte. C'est donc pour cela que Ghirardini diffame tant et plus les enquêteurs de la Police de l'Air et des Frontières des Houches de l'époque et moi plus particulièrement car j'en étais le Chef de Service. La Justice avait, en son temps, agi en toute connaissance de cause appréciant les faits en toute indépendance.

En lisant ses différents "articles" diffamatoires et outranciers écrits sur les élus de la ville de Chamonix, les juges, le procureur, le bâtonnier, les avocats et sur tant d'autres personnalités (généralement connues) de la vallée et d'ailleurs , les éventuels lecteurs se rendront bien compte du degré anormal d'animosité de méchanceté qui atteint cet homme déjà troublé par son profil psychologique . Bien évidemment, une circonstance atténuante , compte tenu de son état de santé mental, peut lui être accordée, mais tout de même sa douce folie attisée par l'invisible et son corollaire l'informatif vrai aura t-elle des limites?

Christian Bilardello Commandant de Police Honoraire.

PUBLIÉ PAR VERITE ! ET NON MENSONGES IIVANO GHIRADINI À 13:37

LUNDI 4 AVRIL 2016

The France Morning Post 1: Police Air Frontieres Les Houches 74 ...et c'est pas fini

The France Morning Post 1: Police Air Frontieres Les Houches 74 ...et c'est pas fini



Je viens de prendre connaissance  de votre réplique qui n'a aucun sens, dénuée de vérité. Vous mentez, mais, c'est votre maladie qui est en cause vous en  êtes  l'instrument maléfique de votre pensée  torturée malade et inguérissable. L'écriture logorrhée que vous utilisez pour vous soigner ne semble pas produire  des effets. Vous êtes  diffamatoire lorsque vous écrivez que la Douane m'aurait interpellé pour trafic de drogue a la sortie d'un établissement scolaire. Aurais-je pu terminer une carrière dans l'honorariat si tel avait le cas! Pauvre malade, il faut prouver cela , vous êtes un menteur à la hauteur de votre piètre personnalité. J 'ai donc imprimé vos balivernes, et après conseil , je saisirai la Justice . Vous êtes un raté de haute altitude, sans honneur , sans courage.  Votre déficience mentale  vous range hélas  dans les cas de responsabilité atténuée et vous en profitez pour vous abriter et jeter du venin, sachant que vous ne serez pas atteint par la Justice des hommes qui vous a déjà condamné. Pauvre déficient, vous passez votre vie à responsabiliser les autres de vos "conneries".

Il me semble que dans d'autres "torchons" vous accusiez tous les services d'Etat y compris la Douane et l'URSSAFF, et voilà que maintenait vous les exonérer . Pauvre idiot, vous ne savez plus où vous en êtes avec vos hallucinations permanentes orientées vers le mal, toujours le mal; c'est vous le démon .



Vous êtes dans les Hautes Alpes, profitez du bon air et de vos médecins pour tenter, s'il est encore possible,  d'atténuer les effets de votre maladie. ( Quand vous dites que c'est moi qui ai fait tomber un avion. depuis chez moi) il faut être complètement  taré pour croire à cela; en fait je pense que vous êtes  le seul à  croire à ce fantasme : c'est cela votre réelle  personnalité.

PUBLIÉ PAR VERITE ! ET NON MENSONGES IIVANO GHIRADINI À 05:31 AUCUN COMMENTAIRE: 



MARDI 5 FÉVRIER 2013

The France Morning Post 1: Crash des Comores, Yemenia sur A 310

The France Morning Post 1: Crash des Comores, Yemenia sur A 310

PUBLIÉ PAR VERITE ! ET NON MENSONGES IIVANO GHIRADINI À 07:59


VERITE ! et non MENSONGES IIvano Ghiradini5 février 2013 à 08:26

Dans ces lignes GHIRARDINI Ivano met en cause l'Inspecteur Bilardello. Il lui impute le crash de l'avion Quelle idée. Je suis l'inspecteur Bilardello, et j'avais enregistré le 12/03/2011 un commentaire sur ses écrits qu'il a publiés sur ce site et qui me mettent en cause dans sa "descente aux enfers". Quand le lecteur aura lu ma réplique sous le thème Ghirardini le SCZ, il comprendra très vite les balivernes de Ghirardini.
Christian Bilardello

NOTA BENE:  La théorie de la Mecanique en Non Vie montre de façon claire que les faux et usage de faux par Bilardello Christian sont des violations caractérisées de lois athanatiques aggravées par une très probable complicité avec un réseau politico mafieux qui faisait du fric dans l'immobiler et aggravées par le but recherché, la spoliation d'une personne vulnérable. Les conséquences sont thanatiques et donc mortelles dans ce systeme dominant comme l'explique la MNV de Ghirardini (1971-1999)


Eddy Fabbro -URSSAF -redressement du 01/03/1994

Avocat URSSAF Ballaloud Yves, qui va se servir de ce redressement entre autre pour demander la liquidation de mon entreprise puis ma liquidation personnelle.

Ce redressement ne respecte pas les formes, à savoir être prévenu et informé à l'avance pour préparer les pièces demandées. Il s'agit d'un contrôle surprise donc, dans la boutique des Houches, qui n'est pas un lieu ou se tient la comptabilité, d’où la mention « jusqu'au 23/02/94 », totalement fantaisiste puisqu'il s'agit plus d'une visite que d'un contrôle. Le redressement était déjà prêt.

Dans la pièce 14 et le jugement du 19/11/1993, vous noterez que l'infraction n'est retenue que pour Netotea Razvan et Lungu Florian, ce qui en droit pose un problème puisque tous les stagiaires ont fait le même stage, qu'il pouvaient interrompre à tout moment avec les visas de six mois à entrées multiples. Ce qu'a fait madame Chirica au bout d'un mois par exemple.

Contrairement aux Assedic, l'URSSAF 74, ne s'est pas constitué partie civile, pour que le tribunal ne fixe pas de somme et qu'elle puisse ensuite faire un redressement à sa guise. Ce que ne manque pas de faire Fabro Eddy puisqu'il procède à un redressement sur les temps de présence en France. Il cite le jugement du 19/11/1993 mais ne le respecte absolument pas.

Les cotisations URSSAF sont dues sur des rémunérations DUES, qu'elles soient payées ou non. Le jugement du 19/11/1993 ne fixe pas de rémunérations dues à Monsieur Netotea Razvan et à Monsieur Lungu Florian, qui n'ont rien réclamé pendant la garde à vue , et ce malgré les insistances de la police pendant la garde à vue, preuve qu'ils n'ont pas fait le travail correspondant et les fouilles minutieuses ont montré qu'il n'y avait aucune rémunération occulte.

Il convient donc de requalifié le redressement du 01/03/94 de Fabro Eddy comme un faux en écriture pour réclamer des sommes non dues et obtenir une liquidation.

Le préjudice causé par ce faux est considérable.

Pièce 19 redressement FABRO EDDY non conforme au jugement du 19-11-1993



J'ai immédiatement contesté ce redressement tout en sachant qu'il ne serait tenu aucun compte de mes observations.

20 pièce 20 Contestation du redressement Fabro Eddy




MODE DE SURVIE PAR MULTIPLICATION DES RECOURS

En 1971, un jeune guide est mort dans la face nord des Grandes Jorasses, Serge Gousseault. Son compagnon, le guide René Desmaison n'a survécu que d’extrême justesse, immobilisé sous le sommet pendant plus d'une semaine. Dans la vallée de Chamonix le maire prétextait de fort vent d'altitude pour ne pas porter secours. Des langues disaient ; « c'est une opération publicitaire, chaque jours qu'ils passent là haut leur rapporte 20 000 francs ! » . C'est grâce à un hélico venu de Grenoble et qui s'est posé au sommet où il n' y avait pas de vent, que René Desmaison a pu être sauvé. La vérité et le secours sont venus de l'extérieur !

Dans mon cas, pour me liquider, j'étais le patron voyou qui faisait trimer des roumains au noir sans les payer et j'en passe.

Les mécanismes de défense schizoïde paranoïde peuvent sembler étranges mais il ne suivent qu'un seul but : préserver la vie, survivre. Pour ne pas finir dans un bûcher sous les sapins (affaire Flactif), dans un accident, ou prendre des balles (Tuerie de Chevaline), ce mécanisme de défense, alors que j'étais en état de sidération, m'a poussé à multiplier tous les recours possibles. Avec le recul, je constate que cela a fonctionné. Non pas me défendre car là j'aurais vraiment été en danger, mais juste faire des recours, en sachant très bien qu'il ne serait tenu compte d'aucun, pour survivre. On pourrait appeler cela une « défense de papier ».


DEMANDE DE REDRESSEMENT JUDICIAIRE

Il n'est bien évidement tenu aucun compte de mes contestations et dès le 26 mai, L'URSSAF avec pour avocat Ballaloud Yves demande le redressement judiciaire.

21 pièce 21 demande de redressement judiciaire par URSSAF 74



Le but est d'aller très vite vers la liquidation, puis la liquidation personnelle du gérant pour le spolier de tous ses biens. Il n'est tenu aucun compte des propositions d'échéancier pour solder le compte URSSAF. La raison est que la délocalisation de la fabrication en Roumanie a fonctionné grâce à l'entreprise publique (post communisme) de confection Simpex, dirigée par Madame Firulescu, à Bucarest qui sous traite nos fabrications. Les résultats commencent à être visibles en rentabilité, d'où la précipitation pour liquider mon entreprise le plus vite possible. Ce qui montre bien que le but, c’était de saisir mon patrimoine immobilier, pas d'aider une entreprise ou une marque à se développer



LE JUGEMENT DE DIEU juin 1994

Le rôle de l’État est d'accompagner une entreprise dans son développement, pas de s'acharner à vouloir la détruire ainsi que son gérant.

Un schizoïde paranoïde est confronté à des choses étranges (voix, apparitions, poltergeists....) qui sont une réalité pour lui et en l’absence de traitement et de suivi par un psychiatre, il est incapable de se rendre compte qu'il vit dans un autre monde que celui de 99% de la population. Le problème c'est lorsque les informations qu'il perçoit par ces choses étranges se révèlent exactes où lorsqu'il s'agit d’impératifs à exécuter. Dans mon cas, j’aurais du quitter la vallée de Chamonix dès 1988 et l'accident du travail et repartir ailleurs, là ou je n'aurais pas été considéré comme un aliènus (étranger). Mais l'impératif interne s'y opposait.

J'avais perçu dès 1991 que les déclarations de Cesen Tomo sur ces premières étaient fausses et que quelque chose n'allait pas dans les photos qu'il présentait comme étant siennes. En 1993, un alpiniste slovène Vicky Grosselj démasqua cette escroquerie grossière en montrant que les photos étaient bien les siennes et que Cesen Tomo les publiait à l'envers pour faire en sorte que cela passe inaperçu. Ma contestation eut un retentissement au niveau international en alpinisme. Un alpiniste slovène, peut être le meilleur d'entre eux, Slavko Sveticic, me proposa une sorte de jugement de dieu, un peu comme lors des joutes au moyen age. Faire une première en face nord des Grandes Jorasses, une fine goulotte entre les pointes Marguerite et Young, fin juin 1994.

Avec tous ces contrôles, redressements, procès, je n'avais aucun entraînement et de plus, les conditions de la montagne étaient épouvantables. Trop chaud, pas de gel nocturne, c'était presque suicidaire d'y aller. Pourtant l’impératif interne me força a accepter. Le champion slovène renonça au milieu de la voie et je dus finir seul cette première.

22 pièce 22 Rêve Éphémère au Grandes Jorasses ou le jugement de Dieu


De façon très mystérieuse le gel était arrivé dans la nuit, après le départ de Slavko Sveticic. Ceci pour vous dire combien cela peut être perturbant. Si en outre vous avez un matin une apparition qui traverse les murs de votre maison, qui vous paralyse pour que vous ne puissiez la toucher, et ce juste pour vous dire bonjour, vous comprendrez que c'est encore plus perturbant (juin 1998).

A cela il faut ajouter la notion de perception de certains égrégores. Peut être qu'un jour la science pourra expliquer cela. Cela me fait penser à tous ces animaux qui ont quitté le bord des cotes avant le tsunami en Thaïlande. Bilardello Christian peut me traiter de tous les noms d'oiseaux dans son blog, il devrait se méfier.

Dans la perception d'un égrégore se trouve parfois la perception qui prend au ventre d'un péril imminent qui concerne un groupe de personnes mais aussi parfois la perception des causes. Il n'existe pas...pour l'instant....de preuve de cela mais pour le schizoïde paranoïde c'est sa réalité.

Je n'ai aucun doute qu'une décision contre moi prise par Turk Michel pour me priver de ressources en 1999 a provoquer la catastrophe de Montroc.

Je n'ai aucun doute que la destruction de mon atelier des Trabbets en 1999 par Portier Pierre a provoqué la tragédie du tunnel du Mont Blanc.

Plusieurs fois j'ai été averti lorsque des exactions étaient commises contre mes biens (bris de vitres, cambriolages, ...) ou que je risquais un « accident » en montagne. Je suis venu, j'ai vu et je me suis abstenu de toute intervention sauf me protéger comme dans le cas des chutes de pierres « accidentelles ». Pourquoi ces avertissements pour me prévenir et un impératif de non intervention ?

Oui Bilardello Christian devrait se méfier et bien plus qu'il ne croit. S'il a falsifié son enquête sur des comoriens comme il a falsifié l’enquête sur les roumains dans mon entreprise, je n’ai aucun doute sur sa responsabilité dans le crash du vol Yémenia.

Et puisque je parle de Jugement de Dieu pour cette ascension de Rêve Éphémère il faut préciser ce point. Il me semble que deux infractions majeures ont été commises dans cette affaire.

-Tu ne seras pas un témoin mensonger.

-Tu ne convoiteras pas les biens d'autrui.

Articles 9 et 10 des dix commandements. Et je dis cela pour des raisons de sécurité via ces phénomènes d'égrégores.

TURK Michel, redressement judiciaire et liquidation de la SARL Trabbets Créations

23 pièce 23 Liquidation judiciaire, vente des biens de la sarl Trabbets Créations



Cette pièce montre que la date de cessation des paiements est artificiellement noté 17 11 1993, et que le redressement judiciaire et la liquidation judiciaire sont prononcé le même jour, le 17 mai 1995.

Le défaut de paiement, deux jours avant la décision de justice du 19 11 1993 qui me condamne pour l'affaire des roumains en première instance à Bonneville. Aucun élément comptable ne permet d’étayer cela, aucun justificatif.

Par contre les propos de Bilardello Christian dans son blog « Ghirardini le scz », on peut lire :

http://bilardelloghiradini.blogspot.com/

« Ce que ses lecteurs ne savent pas, c'est que cet alpiniste avait fait l'objet d'une procédure judiciaire en 1993 , alors qu'il était créateur de vêtements dans la vallée de Chamonix. Je n'entrerai pas dans le détail des faits, très accablants pour lui ainsi que de la procédure, qui ennuierait le lecteur . Ce qu'il faut savoir de manière synthétique c'est ,une fois les opérations judiciaires terminées menées avec le concours de l'Inspection du Travail, la Justice, et probablement le fisc, mais aussi l'URSAFF avaient relevé à son endroit des fautes graves et des condamnations avaient été prononcées. Les sanctions avaient donc été prises par des administrations souveraines et bien évidemment indépendantes les unes des autres .En réalité il avait été découvert différentes infractions sur le plan de la réglementation relative à l'emploi et à l'hébergement de personnes travaillant pour son compte. » 

Pas du tout, c'est à partir de son enquête falsifiée à laquelle je n'ai jamais eu accès, en violation de tous les droits, au prétexte que je n'avais pas d'avocat, en fait pour que je ne puisse pas démontrer les faux et usages de faux devant le tribunal, que j'ai été condamné.

Et c'est uniquement à partir de cette condamnation que l'URSSAF 74 et les Impôts 74, qui n'étaient pas partie civile au procès, ont fait des redressements en allant bien plus loin que le jugement du 19 11 1993. Le placement en cessation de paiement du 17 11 1993 montre donc que nous ne sommes pas devant des actions indépendantes mais bien devant une action planifiée et concertée. Tout le contraire de ce que raconte Bilardello Christian. Et le systèmes des primes touchées par les personnes, ou autres (avancements, promotions, …) montre que les personnes comme Eddy Fabbro n'étaient pas impartiales mais avait un intérêt pour participer à ce plan concerté de spoliation d'une personne en situation d'handicap psychique.


Jugement du 05 avril 1995, une « enquête » que Turk Michel, président du tribunal, se confie à lui même ! . Aucune question ni pièce comptable ne me sera jamais demandée, ni à moi même, ni à Maître Becarelli. Ce dernier avait repris l'étude de Maître Gostin- Drai (affaire Moreira). Présent à l'audience, ce jour là, il s'est proposé pour m'assister, comme j'étais client de Madame Gostin Drai.

24 a-b pièce 24 a-b Jugement du 05 04 1995




24 c pièce 24 c Jugement du 05 04 1995 Blanchard Jean désigné pour expertise



Blanchard Jean est désigné pour assister Turk Michel.Lui aussi ne prendra aucun contact avec moi ou mon entreprise ou Maître Becarelli. Une prétendu enquête pour donner un semblant de forme et aller le plus vite possible vers la liquidation.

Le redressement judiciaire date du 17 05 1995 et la Liquidation judiciaire date du 17 05 1995 !

Un redressement judiciaire et une liquidation judiciaire le même jour ! Cela semble totalement contraire à la loi. Président TURK Michel ! Liquidateur désigné Blanchard Jean avec pour avocat Ballaloud Yves !

Pour rappel : « Dans le cas de l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire, s’ouvre dès le prononcé du jugement d’ouverture une période dite « période d’observation » dont la durée est de 6 mois et qui peut être prolongée par décision de justice jusqu’à un total de 18 mois.

Cette période permet à l’administrateur judiciaire de faire le point sur la situation de l’entreprise, son patrimoine, ses revenus ainsi que ses dettes afin notamment de déterminer quelles seraient les mesures à mettre en place afin de permettre le redressement financier de l’entreprise. Cette période prend fin avec l’adoption d’un plan de redressement ou bien avec la clôture du redressement si l’on se rend compte que celui-ci n’est pas possible.

Le juge prolonge la période d’observation de 6 mois lorsqu’il estime qu’il est nécessaire de donner davantage de temps à la société en redressement, afin de déterminer des solutions à mettre en place pour la poursuite d’activité. »

L'absence de respect légal montre que le but est de me liquider le plus rapidement possible, pas de permettre de trouver des solutions avec le mandataire judiciaire désigné Blanchard Jean, qui de toute façon, lorsque j'en proposerais, fera obstacle à toutes.

Aucune enquête, aucun point sur la situation, aucune période d'observation, Turk Michel, président, auteur du déni de justice de 1987, continue dans ses pratiques contre une personne dont il a parfaitement connaissance du handicap pour le spolier. Vous trouverez la preuve écrite de cela dans la suite de ce mémoire.

Tout ce dont j'aurais droit c'est à une notification de redressement, sans aucun élément pour éventuellement contester dans les délais, un redressement géré par Blanchard Jean, probablement sans réponse de sa part puisqu'il ne m'a pas demandé mes observations.

25 a pièce 25 a notification de redressements sans possibilité de réponse de ma part.



Pour preuve complémentaire, je précise que par courrier du 27 mars 1995, L'URSSAF de Haute Savoie précise que la SARL TRABBETS CREATION est radié depuis le 30 06 1992 !!! je rappelle que : « La radiation d'une entreprise met un terme juridique et définitif de celle-ci. ».. C'est une incohérence majeure de droit me semble t'il. Comment en 1995 l'URSSAF peut elle demander la liquidation d'une entreprise qu'elle avait radié en 1992 et qui donc n'a plus d'existence juridique et a cessé d'exister ? Cela montre t'il l'existence de ce plan concerté de spoliation d'une personne en situation de handicap ? Cette incohérence majeure en droit est fort suspecte.

25 b pièce 25 b l'URSSAF 74 radie la sarl Trabbets création le 30 06 1992 !



Turk Michel n'a fait aucune enquête sérieuse pendant cette procédure accélérée de liquidation, comme il s'était lui même engagé à le faire. S'il avait fait cette enquête, il aurait pu constater que la délocalisation de la fabrication textile en Roumanie était devenue effective dès fin 1993. Il aurait pu aussi constater que dès 1992 et suite à plusieurs visites d'un ingénieur conseil de la DRIRE Rhône Alpes, qu'un projet de recherches et développements était lancé depuis 1992 avec l'octroi de subventions par l'APRODI pour le mener à bien. Cela montre l'activité normale d'une entreprise qui cherche à se développer, et qui a besoin d’être soutenue et accompagnée par l'Etat.

25 c d pièces 25 c d Recherches et développements APRODI et DRIRE




VIOLATION DE DOMICILE ET DE CORRESPONDANCES PRIVEES

Dès ce redressement judiciaire et cette liquidation judiciaire de mon entreprise, le même jour, le 17 mai 1995, Blanchard Jean a commencé à faire saisir par la poste toute ma correspondance privée, en violation de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. Et tout le courrier, y compris le personnel ou intime, me parvenait toujours ouvert, des semaines après.

J'ai porté plainte à plusieurs reprise auprès de Monsieur le Procureur de la République à Bonneville qui n'a jamais répondu et il a fallu attendre 1996 pour que cela diminue et 1997 pour que cela cesse.

Ci joint exemple d' une des plaintes, ainsi que copie des enveloppes qui contenait le renvoi des courriers privé, personnels ou intimes, ouverts.

26 a-b pièce 26 a-b Détournement de correspondance Privée et dépôt de plainte.




J'avais fait appel du jugement du 19 novembre 1993, dans l'affaire des roumains en formation. Je devais me rendre à l'audience du 16 mars 1995 lorsque sur l'autoroute, au niveau du péage de Cluses, j'ai subi un sévère contrôle routier, qui m'a fait perdre beaucoup de temps, sans être verbalisé. Au tribunal, les affaires avec avocats sont en général prioritaires. Là, surprise, mon affaire venait de passer en premier et était close. Je me suis excusé mais il était trop tard pour présenter ma version. La peine prononcée à Bonneville a été fortement aggravée. J'ai formé un pourvoi en Cassation , qui a été rejeté le 22 08 95. J'ai formé un recours devant la convention européenne des droits de l'homme, qui n'a pas eu de suite.

27 pièce 27 Cours d'appel de Chambery Jugement du 16 mars 1995


En décembre 1995, Bilardello Christian, très tôt le matin, a envoyé plusieurs voitures de police avec des policiers les armes à la main et qui ont forcé mon domicile. Ils ne m'ont fourni aucune explication. Je ne sais pas ce qu'ils cherchaient ou qu'ils pensaient trouver. Au bout d'une demi heure, énervés de ne pas avoir pu établir quoi que ce soit, ils sont repartis. Une violation de domicile flagrante à l'initiative de Billardelo Christian, le chef de service. Peut être à la demande de Blanchard jean qui lisait ma correspondance privé ou bien suite à une dénonciation anonyme ?

J'ai porté plainte et n'ai jamais obtenu de réponse. Curieusement la copie du courrier de ma plainte à disparu lors des cambriolages de 1996.


LIQUIDATION PERSONNELLE 1996. Turk Michel, Guesdon Frank, …

le 19 mars 1996, je suis contraint d'effectuer la peine de prison ferme de 4 mois décidée par la Cour d'Appel de Chambery (ressortissants roumains, jugement du 16 mars 1995). Comme je n'ai jamais été condamné, je bénéficie du régime de semi liberté. Au bout d'une semaine, ce régime de semi liberté est supprimé sans le moindre avertissement par Guesdon Frank, un juge et ami personnel du juge Turk Michel. Le juge prétexte des menaces de ma part, soit disant proférées contre le juge Turk Michel par lettre adressée au « président du tribunal français de Bonneville ». et Guesdon Franck précise :

« Attendu que si la personnalité un peu curieuse (originale) de Monsieur Ghirardini ne suffisait pas en soi à lui interdire le régime de semi liberté.... »

Ceci montre deux choses :

Tout d'abord Turk Michel et Guesdon Franck ont parfaitement connaissance de mon handicap psychique de type schizoïde paranoïde, il appellent cela « personnalité un peu curieuse (originale), pour masquer qu'il s'agit d'un handicap très lourd puis qu'il sera au final évalué par la MDPH pour >=80%, ce qui montre qu'il est particulièrement incapacitant.

Ce qui compte avec les personnes en handicap psychique, ce ne sont pas les paroles, encore moins les écrits qui sont une façon d'évacuer, mais seulement les actes et comportements. C'est la première fois que Turk Michel et Guesdon Franck prouvent qu'ils ont parfaite connaissance de ce Handicap. Ce ne sera pas la dernière.

Ensuite, il vont se servir de ce handicap pour me spolier, par des décisions prises à la hâte pendant ces 4 mois de détention et une tentative de vente aux enchères de mon chalet à la Frasse.

Ils sont peut être complices ou commanditaires du vol de ma voiture, R19 3068TB74, et des cambriolages de mon chalet et de mon atelier, pour faire disparaître des pièces (dossier Moreira, dossier IX banque populaire, et plein de documents comptables, ….). le but en sus de ces vols aurait été de me faire péter un câble en prison ferme, pour supprimer les 14 mois de prison avec sursis et les transformer en 14 mois fermes pour disposer de plus de temps ? Ce ne sont ni les pièges, ni les provocations qui ont manqués pendant cette détention ferme de 4 mois. Au vu du Handicap Psychique, un séjour équivalent en HP aurait été plus profitable, car j'aurais pu être diagnostiqué correctement par un psychiatre et un début de traitement et de suivi aurait pu commencer dès 1996.

La suppression d'un régime d'un semi liberté par un juge qui avait connaissance d'un handicap psychique (aggravation certaine) et le refus de porter assistance à une personne en état de vulnérabilité me semblent caractérisés dans cette affaire.

28 pièce 28 révocation du régime de semi liberté au bout d'une semaine Guesdon Franck



Le « crime » constitué par le jugement du 29 Mai 1996 , Turk Michel, Guesdon Franck, Blanchard Jean , Ballaloud Yves.

« Les crimes constituent la catégorie des infractions les plus graves, qui manifestent une violation extrême des interdits fondamentaux de la société. »

Je considère que prendre une décision de justice, sans respect des droits de la défense, en violation du droit français, du droit Européen, des droits de l'homme, par des personnes ayant autorité, et dans le but de spolier une personne en état de handicap (circonstance aggravante) constitue bien une des infractions les plus graves et une violation des interdits fondamentaux de la société.

Je n'ai pas été du tout comparant à l'audience du 29 mai, pour preuve j'étais en prison ferme et aucune levée d'écrou pour assister à l'audience n'a eu lieu ce jour là. Le faux en écriture publique sur un jugement pour lui donner une apparence de légalité est constitué.

Je n'ai pas été convoqué à cette audience, dont j'ignorai tout jusqu'à ce que le jugement me soit transmis en juillet 1996, à ma sortie de prison.

Blanchard Jean et son avocat Ballaloud Yves ne m'ont transmis aucun élément pour assurer ma défense ou me permettre de me faire représenter.

29 a b c pièce 29 a b c redressement judiciaire personnel du gérant non convoqué et déclaré faussement comparant




Vous noterez que « Jugement Contradictoire » est indiqué en gros et en gras, ce qui montre bien le faux et usage de faux.

Vous noterez que mes propos du 06 décembre 1995 en parlant de l’État Savoisien et non pas Savoyard, font partie des mécanismes de défense schizoïde, déjà explicité plus haut, et ont pour but d'éviter le bûcher sous les sapins ou « l'accident ». Je n'ai jamais eu le moindre doute, dès le déni de justice de 1987, que ma vie était en danger. Et ma femme est partie en 1986 avec mon fils, parce qu'elle aussi savait cela.

Le mobile est très bien explicité par Eschyle et Euripide, qui tous deux ont écrit une pièce du même nom, appelée « Les Suppliantes », et qui tous deux ont noté ce fait : il est toujours très difficile d'aller contre une première décision de justice. C'était à Athènes au Ve siècle avant JC. C'est dire si le procédé est connu. Blanchard Jean, Ballaloud Yves, Turk Michel, Guesdon Franck ne pouvait ignorer cela et c'est le mobile pour que ce jugement soit pris dans mon dos, sans même que j'en sois informé.

Le second mobile c'est que Blanchard Jean et Ballaloud Yves ont aussitôt tenté d'organiser la vente aux enchères de Juin 1996, de mon chalet à Chamonix, le bien convoité par ce réseau pour faire de la promotion immobilière. Pièce déjà produite

15b Pièce 15-b Publicité de Vente Chalet Ghirardini Juin 1996 , qui fait état de studios de 40m2,



Ce n'est qu'à cause des cambriolages de mon domicile et de mon atelier, du vol de ma voiture R19 3068TB74, qu'une journée de semi liberté m'a été accordée pour constater les dégâts et faire les déclarations d'assurance. Ce n'est qu'à ce moment là que j'ai su pour cette vente aux enchères. J'ai aussitôt écrit partout pour la faire cesser et cette vente à été annulée. Jugement du 19 juin 1996 dont je n'ai jamais eu copie et où la encore je n'ai ni été comparant, ni même informé.


LIQUIDATION PERSONNELLE DU 10 Juillet 1996, Blanchard Jean, Turk Michel, Ballaloud Yves, Guesdon Frank

Je sors de prison le 4 juillet 1996, je n'ai plus de voiture pour me déplacer puisqu'elle m'a été volée, mon chalet et mon atelier ont été saccagés pendant les cambriolages. Au fait, tout cela était sous la « protection » de Blanchard Jean, le mandataire judiciaire, qui ne s'en est pas inquiété le moins du monde. Je reçois la convocation le 4 pour l'audience du 10 avec seulement quelques jours pour préparer un dossier aussi complexe, c'est impossible.

Et cette fois, je suis bien non comparant, ce dont le tribunal se sert comme seul argument pour prendre une nouvelle décision contre moi. Comment proposer un plan de redressement après 4 mois de prison sans accès au dossier en seulement 6 jours et des locaux dévastés, des dossiers importants comme par hasard manquants, c'est impossible. L'urgence c'est de travailler pour pouvoir vivre et le tribunal ne me laisse que le choix de reprendre mon travail de Guide de Haute Montagne. Je vais bien présenter à Blanchard jean un plan pour solder la liquidation, mais il refusera systématiquement, comme c'était prévisible. Cette liquidation est un non sens juridique, elle est artificiellement crée par des multiplications de procédures et d'actes délictueux et la raison en est que les actifs sont bien supérieurs au passif, ce que je démontrerai avec mon plan pour solder la liquidation avec des offres de plusieurs banques d'affaires pour solder le passif et reprendre les activités de l'entreprise, jugée par ses banques comme potentiellement fort rentable. La preuve de cela est apportée dans la suite du mémoire.

30 a b pièce 30 a b jugement du 10 juillet 1996





BLANCHARD JEAN des états de créances entachés d'erreurs

Vous pouvez noter dans la première page de l'état des créances de la sarl TABBETS CREATIONS daté du 17 mars 1997 que :

3-Banque de Savoie : 96377, 66 (francs)

4-Banque San Paolo : 246025,73

5-BHE 7020,97

876235,42

31 pièce 31 Relevé des créances SARL TRABBETS CREATION 17 03 1997

Vous pouvez noter dans la première page de l'état des créances de Monsieur GHIRARDINI IVANO, daté du 17 mars 1997 que :

1-Banque de Savoie, je suis caution pour : 107063,88 (francs)

    2-Banque San Paolo, je suis caution pour : 266827,18

    3-BHE, je suis caution pour : 1026435,12

    32 pièce 32 Relevé des créances GHIRARDINI Ivano (Monsieur) 17 03 1997



C'est totalement incohérent, les sommes ne sont pas du tout les mêmes.

Vous pouvez noter dans la dernière page de l'état des créances de Monsieur GHIRARDINI IVANO, daté du 17 mars 1997 que Blanchard Jean indique pour l'URSSAF 74 que je devrais les sommes de 62131 (francs) et 2135 (francs) et ce alors que je ne suis pas assujeti à l'URSSAF à titre personnel puisque es revenus sont en dessous des seuils d'imposition de 1996 à 2004. Je ne sais donc pas à quoi correspondent ces créances urssaf en tant que personne.

33 pièce 33 Relevé des créances GHIRARDINI Ivano 17 03 1997, dernière page



Il est demandé aux artisans de tenir une comptabilité rigoureuse, au centime près, et là nous avons des écarts de sommes considérables entre les sommes réclamées à titre de caution pour payer une créance bien inférieure. Toutes les cautions sont surfacturées dans cet état des créances et c'est totalement anormal.

De plus, cela peut induire en erreur , en faisant croire qu'il s’agit de comptes différents entre les sommes dues et les cautions pour rembourser ces sommes dues, et ceci pour calculer le passif réel, en le majorant des cautions, par rapport aux actif.


Le Prêt BHE BIE

Dans un prêt, il faut faire la différence entre le montant du prêt accordé, et le montant des sommes réellement débloquées et dont le souscripteur du prêt à bénéficier. Dans le cas du Prêt BHE au départ, devenue BIE ensuite, il semblerait que seule la première tranche de 450 000 frs sur les 900 000 francs accordés a été débloqué. Tous mes relevés bancaires et autres ont curieusement disparu lors des cambriolages de 1996. Pour faire croire que je n'avais pas de comptabilité ?

34 pièce 34 accord de prêt de 900 000 frs BHE en deux tranches égales.




C'est cette différence qui pourrait expliquer la comptabilité particulièrement fantaisiste de la BHE devenue BIE


Le 15 mars 1994, l'encours sur ce crédit était de 826 898, 70 (francs)

Le 27 mai 1994, l'encours sur ce crédit était de 777 428, 01

Le 12 mars 1996, l'encours sur ce crédit était de 705 961, 32 + 248 379, 97

Le 18 mars 1997, l'encours sur ce crédit était de 705 961, 32 + 389 389, 20

35 a b c d pièce 35 a b c d BHE 4 relevés 1994 à 1997








le 12 mars 1999, l'encours sur ce crédit était de 705 961, 32 + 698 056, 00 (francs)

Le 27 mars 2000, l'encours sur ce crédit était de 322 484, 79 + 66 628, 98  !!!

Le 26 mars 2001, l'encours sur ce crédit était de 705 961, 32 + 200 489, 20

Le 14 mars 2002, l'encours sur ce crédit était de 903 603, 27 + 2 847,25

Le 20 mars 2023, sommes inchangées par rapport à 2002 exprimées en euros.

36  a b c d e BHE -BIE de 1999 à 2003







Pour la somme de 705 961, 32 les intérêts passent de 248 379, 97 en 1996 à 200 489, 20 en 2001 avec un pic à 698 056, 00 en 1999 . Cela n'a aucun sens en comptabilité !!!!

Par contre le décompte de 2000 montre que seule une tranche de 450 00 francs de ce prêt de 900 000 francs a été débloquée . C'est très probablement le seul calcul juste.

Sommes nous en présence d'un escroquerie avec présentation de comptes faux à l'encontre d'une personne en situation de handicap psychique en sachant qu'elle ne pourra ni se défendre, ni répondre ?

Il suffit d'une enquête pour savoir si les sommes qui ont réellement été débloquées ne sont que de moitié du prêt c'est à dire seulement 450 000 francs. Au quel cas le délit serait constitué.


TURK Michel, GUESDON Franck avaient parfaitement connaissance du handicap psychique de Monsieur Ghirardini Ivano

« tissus d’incohérences » « perceptions étranges » « aucun motif juridique » Turk Michel, ne pouvait prétendre ignorer être en présence d'une personne en situation de handicap psychiques tel que le prouve le jugement du 17 février 1999.

Je ne me souviens pas si j'étais comparant ou pas mais si j'étais présent en personne, c'est que je n'avais pas du tout demandé l'aide juridictionnelle car j'aurais demandé un report dans ce cas pour que mon avocat puisse prendre connaissance du dossier des offres pour solder la liquidation que j'avais en ma possession.

Il s'agit manifestement d'un nouveau faux ! Ce point est vérifiable auprès du service AJ du TGI de Bonneville s'ils ont conservé les archives.

37 a b Pièce 37 a b jugement du 17 février 1999




BLANCHARD JEAN refuse toutes les offres pour reprendre ou solder à 100% la liquidation !

Contrairement à ce que dit le tribunal lors de son jugement du 19 février, les schizoïdes paranoïdes, sont tout sauf incohérents ou illogiques, c'est même l'extrême contraire bien souvent. Par contre ils sont incapables de se défendre, ne sont pas dangereux parce qu'ils préféreront toujours l'évitement et peuvent avoir le même problème que les autistes qui consiste à répondre à coté en milieu hostile, et bien d'autres choses.

J'avais un plan de reprise qui reposait principalement avec la fabrication entièrement sous traitée en Roumanie avec des coûts à l'époque 5 fois inférieurs à ceux en France en tenant compte des transports, les boutiques de Chamonix, le ou les franchises dont celle d'Andorre, une excellente prototypiste en la personne de madame Penduccio, handicapée sourde muette mais très douée, moi même à la création (j'ai été conseiller technique de grandes marques comme Lafuma, Paraboot, Eider, Pipolaki) avant de créer mon entreprise, et un siège délocalisé avec un manager, car je me rendais bien compte que mon handicap s’était fortement aggravé.

Ce plan a été compris par plusieurs banques d'affaires, habituées à des montages de ce type et qui n'a rien d'exceptionnel et est même largement pratiqué. Des négociations ont été engagées, des offres faites. Avec mon patrimoine immobilier à minima de 900 000 euros, j'avais de quoi offrir des garanties.

Citons deux offres, celles de la Commercial Development Bank Corp. et celle de la Banque Générale du Luxembourg qui avait ma préférence.

38 a b pièce a b Offre de reprise par la Commercial Development Bank Corp.1995




39 a b pièce a b Offre de reprise par la Banque générale du Luxembourg 2001




Blanchard jean refusera les deux fois, en 1995 et en 2001. Ceci montre bien que derrière, se trouvait un réseau dont le seul but était de réaliser un très fructueuse opération immobilière sur mon terrain de la frasse à Chamonix, en zone village, avec un cos de 0,90.

Par contre, cela montre bien aussi cet aspect jusqu'au boutiste de ma « folie » à vouloir créer et développer une entreprise dans la vallée de Chamonix. Si, suivant cette jolie phrase d'Arthur Rimbaud je crois, « Je est un autre », si je n'avais pas du suivre un impératif interne avec ces phénomènes de voix ou autre, j'aurais sans doute vendu moi même tous mes biens dès 1987 et le déni de justice dans l'affaire Moreira, Ballaloud, Turk Michel.


SAVOIE LIBRE

C'est un aspect amusant dans ces complexes moyens de survie utilisés par un schizoïde pour aller jusqu'au bout. Multiplier les procédures et les recours est un aspect. Le second a été de participer à la création de la Ligue Savoisienne, non pour avoir des appuis, mais pour faire du bruit.

Comme dans l'excellent roman d'Henri Troyat « La neige en deuil », il existe deux Savoies, comme dans Docteur Jekill and Myster Hide. La Savoie admirable, terreur d'accueil des philosophes comme Rousseau ou Voltaire, terre d'accueil de la tolérance comme avec Calvin, terre de résistance comme aux Glières, et l'autre, celle des juifs dépouillés et qui dorment sous les sapins pour avoir voulu s’échapper en Suisse.

J'ai été le premier depuis le traité de 1860 a demander la sortie de la France. J'ai eu droit à une inscription SCALP sur mon bâtiment des Houches et au vol de ma voiture R19 3068 TB 74, une des premières voiture à porter les plaques savoisiennes. Ce procédé a visiblement fonctionné. Les attaques ont été des procédures, des saisies, des destructions de biens, des cambriolages et vols, j'ai par contre survécu.

40 pièce 40 volt de la voiture R19 avec les premières plaques savoisiennes.




BLANCHARD Jean, PORTIER Pierre, destruction volontaire d'actifs pour un rachat à moindre coût.

41 a b pièce 41 a b Atelier des Trabbets en 1999 avant destruction Portier Pierre




La première tranche de 450 000 francs du prêt de 900 000frs (BHE devenue BIE) et très probablement seule débloquée a été utilsée pour ce gros œuvre d'un atelier de de plus de 600m2. La deuxième tranche de 450 000 francs aurait du servir aux aménagements. Mais tous les travaux ont été stoppés en 1993 après le contrôle Billardelo PAF.   Photos Ballaloud yves janvier 1999

Le 9 octobre 1998, et le 26 novembre 1998, je suis convoqué par la Mairie des Houches, et son Maire de l'époque, Portier Pierre qui souhaitent acquérir mes terrains des Trabbets, sous formes de Trois parcelles contiguës, mais sans l'atelier construit dessus. Je leur ai dit que cela ne dépendait pas de moi, mais du tribunal de Bonneville, et du liquidateur désigné, Blanchard Jean avec pour avocat Ballaloud Yves

42 a b pièce 42 a b Convocation en Mairie des Houches pour rachat des terrains des Trabets



Vous pouvez voir sur les photos Ballaloud Yves, la présence de 4 étais métalliques pour supporter une charpente en cours de construction. Ces étais ont été enlevés et volés en février 1999. J'ai signalé cela à la gendarmerie.

Puis cette charpente qui tenait sans étais (c’était juste une sécurité) a probablement été effondrée avec une pelle mécanique. Il suffit de quelques minutes. Le lieu, bien qu'en bordure d'autoroute est isolé.

J'ai porté plainte pour cette destruction que j'ai estimé criminelle. Le mobile est de détruire ce bâtiment dont la Mairie des Houches ne voulait pas pour dévaloriser fortement un actif.

Suite à cette plainte, Portier Pierre a fait le coup de l'immeuble qui menaçait ruine et n'a pas averti Blanchard Jean qui avait la garde de ce bien en tant que mandataire judiciaire.

Peut être Portier Pierre qui était au courant de mon handicap psy pensait il que j'allais péter un câble pour demander mon internement d'office. Il m'a téléphoné plusieurs fois de façon très brutale et en se moquant ouvertement de moi. Après cela, il a fait procéder à une destruction méthodique de ce bâtiment avec des bulls et pelles mécaniques.

Pour rappel :

Un mandataire judiciaire est nommé pour être liquidateur : ce dernier exerce, à la place du débiteur, ses droits et actions sur ses biens, pendant toute la durée de la liquidation. Plus concrètement le liquidateur est amené à gérer l'entreprise (notamment dans le cas ou le maintien provisoire de l'activité a été autorisé par le tribunal) ; à vérifier les créances ; à effectuer la vente des biens (marchandises, matériels, immeubles, droit au bail, etc.) ; à procéder aux éventuels licenciements des salariés.

A la demande de la Mairie des Houches, une expertise à été demandée, uniquement pour constater les destructions et pas l'origine véritable et causes des destructions, seulement établir que ce bâtiment n'avait plus de valeur vénale. Là encore, ni Blanchard Jean qui avait la garde de ce bien, ni Ballaloud Yves son avocat ne sont intervenus.

Et pour preuve qu'il s’agit bien d'une destruction criminelle, les 4 étais métalliques présents sur les photos Ballaloud de départ, auraient du se retrouver dans la destructions sauf si comme je l'ai signalé dans ma plainte, il ont été enlevés et volés

43 pièce 43 Atelier des Trabets avant destruction ZAC Trabets 74310 Les Houches

Comme sur la Photo Ballaloud, l'atelier en cours de construction. Les 4 étais en soutient de sécurité de la charpente centrale sont visibles derrière les piliers. Un atelier parfaitement fonctionnel dans sa partie finie, avec des conditions de travail jugées conformes par l'inspection du travail.




On peut voir sur ma photo les étais métalliques bien présents avant leur vol, et des conditions de travail de bonne qualité dans la partie finie. 
Il n'était pas nécessaire de voler ces étais métalliques pour détruire et faire croire à un immeuble menaçant ruine, juste d'un test probable de mes réactions avant première destruction. L'absence de ces étais après la destruction confirme un acte criminel.

44 pièce 44 La destruction de l'atelier des Trabets par la municipalité des Houches



Vous noterez sur cette photo que les tirs avec des balles de guerre n'ont pas encore eu lieu sur les trois vitres encore intactes. Des vitres sécurisées. Compression à la César d'un atelier industriel. La partie en bois n'y est plus et n'a pas été perdue pour tout le monde.

Comme je n'avais pas du tout réagit à cette destruction, des tirs avec des balles de guerre auront lieu contre trois vitres sécurisées avec films plastique et double vitrage. Signature pour dire que la destruction était bien criminelle et essayer de me faire peur, du style « dégage ou les prochaines seront pour toi ! »

45 pièce 45 Tirs avec des balles de guerre sur des vitres de l'atelier des Trabets aux Houches.



On peut sur cette photo le « carton » réussi sur les trois vitres de la partie centrale arrière qui avait échappé à la destruction par bull et pelles mécaniques. Photo rapprochée du « carton ». le but évident est de m'intimider, continuer à déprécier le bien restant intact, et surtout dissuader tout autre repreneur et obtenir une désertion d'enchères !

Ce n'est finalement que trois ans après !!! que Blanchard Jean, qui avait le devoir de garde et sauvegarde des biens et actifs se manifeste pour dire qu'il y aura probable désertion d'enchères, que la municipalité des Houches fait une offre de rachat des biens sur la ZAC des Trabets, pour une somme ridicule de 22 867, 35 euros. Et Blanchard Jean me menace si je n'accepte pas cette offre, permettez moi un peu d'humour, cette offre qui ne peut pas se refuser. Et aussi une façon subtile de faire croire que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes et que je dois tout accepter, y compris la destruction d'actifs.

Je n'ai pas donné mon accord et j'ai parlé de destruction criminelle à madame le Juge Commissaire. De toute façon, ils n'avaient en aucune façon besoin de mon accord pour faire cette vente qui a bien eu lieu au prix fixé par la Commune des Houches.

46 pièce 46 demande inutile d'accord par Blanchard Jean pour rachat de tous mes biens aux Trabets



Pour rappel, l'attestation de Jean Michel Couvert du premier juillet 2001, précise que la seule valeur du terrain, non compris le bâti, est de 2 700 000 francs. La totalité des 3 parcelles est de 2716 m2 estimées à 1000 francs le m2 suivant le cadastre. Et ce malgré les destructions de 1999.

Une spoliation de 2 550 000 francs sur la seule valeur du terrain à laquelle il faut rajouter 1 500 000 de francs pour les parties finies et actives et en cours de construction de l'atelier avant destruction.

Un préjudice de 4 050 000 francs en 2001 !!!

SCP BALLALOUD ALADEL

Cette société d'avocats apparaît dès le début, en 1987, et apparaît partout dans cette affaire, et bonjour les conflits d'intérêts. Elle défend ceux qui m'ont porté préjudice par des actions pour me déstabiliser, elle défend l'URSSAF 74 qui demande la liquidation de mon entreprise et la caisse Organic (devenue Urssaf depuis), elle défend Blanchard Jean, le mandataire désigné, elle se porte acquéreur d'un des biens mis en vente pour un de ses clients, ….

J'avais assigné en 2002, l'URSSAF de Haute Savoie, en tant qu'organisme, devant le Tribunal de Sociale d'Annecy, dans une procédure que je pouvais faire moi même, en demande de réparation pour les préjudices causés. Une procédure qui avait pour seul but, je le répète, de prévenir un « accident » mortel. Par jugement du 19 juin 2002, ce tribunal estimant qu'il ne pouvait juger « ratione materiae » se déclara incompétent, et estima que la juridiction compétente était le TGI de Bonneville.

Au TGI de Bonneville, le 11 0ctobre 2002, je retrouvais Ballaloud Yves pour un nouveau déni de justice au prétexte que je n'avais pas d'avocat.

47 pièce 47 déni de justice TGI de Bonneville 11 10 2002



Je suis Guide de Haute Montagne, mon métier c'est la sécurité, j'ai souvent été confronté à la mort et c'est ainsi, dès 1987, j'ai senti qu'il y avait un risque réel avec Ballaloud Yves. Alors, aussi bien le 11 octobre 2002, que lors de plusieurs autres audiences, devant des juges, des avocats, des citoyens parfois, je n'ai cessé de multiplier les avertissements, allant même jusqu' à traiter Ballaloud Yves de « tueur en série ». Personne n'a prêté attention et Ballaloud Yves s'est même moqué par des effets de manches comme : « elle est pas belle la vie ». Il était l'avocat de la Famille Flactif...

48 pièce 48 similitudes entre affaire Flactif au Grand Bornand et Ghirardini à Chamonix

Chalet Flactif détruit par incendie criminel au Grand Bornand


Batiment industriel Ghirardini, détruit en zac des Trabets aux Houches. Le dénominateur commun dans ces deux affaires : Ballaloud Yves. Que ce soit comme (clients), Flactif, ou comme adversaire (Ghirardini). 


TURK Michel, X de l'URSSAF, TECHNIQUES DE MEURTRE A PETIT FEUX

Priver une personne en situation de handicap de toutes ressources, sur des accusations infondées, pour des préjudices qui n'existent pas, puisque aucune somme n'est due en réalité, ce n'est ni plus ni moins une technique d'élimination suivant le meurtre à petit feu. De même que la cordée Desmaison Gousseault, en perdition dans les Grandes Jorasses pendant l'hiver 1971, avait besoin de secours, pas d'abandon délibéré, dans mon cas aussi, j'avais besoin de l'assistance d'un psychiatre, pas d'abandon et de malveillance de la part de personnes qui, et je l'ai montré, connaissaient parfaitement mon handicap.

La qualité du document ci joint, le jugement du 5 février 1999, est faible mais l'essentiel est lisible.

49 a b c pièce 49 a b c Jugement du 05 02 199, Turk Michel, Président





Vous pouvez lire dans ce jugement qu'il porte sur la période 10 juillet 1996 au 13 octobre 1998. Il m'est reproché de ne pas avoir fait de déclarations fiscales. C'est totalement faux. X de l'URSSAF ne peut l'ignorer car l'Urssaf a accès à ces déclarations. Non seulement ces déclarations ont bien été faites, mais j'ai reçu les avis de non imposition correspondant à cette période.

50 a b c pièce 50 a b c Avis de non imposition 1996, 1997, 1998 qui prouve la participation du juge Turk Michel à des pratiques criminelles dont le seul but etait la spoliation d'une personne vulnérable.




J'ai aussi bien adressé copie de mes déclarations à l'URSSAF et ce chaque année, pour signaler que mon activité de Guide de Haute Montagne n'était qu'accessoire et en dessous des seuils d'imposition.

Le 26 avril 1997, l'URSSAF par exemple me confirme bien cela en précisant qu'aucune régularisation ne sera réclamée pour 1996. Et ce sera ma situation réelle avec l'URSSAF jusqu'en 2004 ou j'ai cessé d'exercer comme Guide de Haute Montagne. J'ai toujours été en dessous des seuils à cause du handicap estimé supérieur ou égal à 80% par la MDPH 04.

51 pièce 51 Confirmation d’exonération à 100% de cotisations URSSAF



Non seulement l'URSSAF n'a subi absolument aucun préjudice, mais elle réclame en réparation et obtient bien plus que mes revenus 1996, 1997, 1998 cumulés.

Je pense que X à l'URSSAF, Ballaloud Yves, Turk Michel n'ont pas du apprécier mon action en réparation contre l'URSSAF suite à ma liquidation. La technique de meurtre à petit feu est confirmée par une interdiction de travailler pendant un an. Faire quoi ? Juste survivre avec une rente accident du travail ? Je demande donc à bénéficier du Revenu Minimum d'Insertion.

TECHNIQUES DE MEURTRES A PETIT FEU EN HAUTE SAVOIE

Il faut bien comprendre que dans ce type de handicap psy, le seul qui ne se rende pas compte de son état réel, c'est la personne qui subit ce type de handicap. Au vu de si faibles revenus, au vu de ma notoriété comme alpiniste, ce que les personnes ayant autorité et connaissance de cette situation auraient du normalement demander, c'est une expertise psychiatrique. Certainement pas de faire bloquer mes comptes bancaires par huissier pour me réclamer bien plus que les minimas vitaux et même bloquer une rente AT de la sorte.

De plus , pour une personne en situation de handicap, il convient de vérifier si elle est en état de comparaître. C'est plus facile pour un handicap de type physique. Mais pour un handicap de type psy, seul un expert psychiatre peut estimer cela. L'état de sidération dans lequel je me trouvais, due à la perception d'un égrégore mortel dans la vallée de Chamonix m’empêchait totalement de comparaître et de m'expliquer. C'était totalement impossible. Et je n'ai aucun doute que cette décision de justice contre moi est bien la cause de cette avalanche de Montroc en 1999, quelques jours après. Aucun animal sauvage n'est mort dans cette avalanche. Eux aussi ont perçu cet égrégore mortel et ont su se protéger en fuyant l'endroit ou cet égrégore allait se « condenser ». Pour l'instant la science ne peut expliquer cela. Par contre un psychiatre aurait pu sans problème constater l'état de sidération dans lequel je me trouvais.


ANCEY Maurice, commanditaire des troubles de voisinage depuis 1987 ?

Ancey Maurice est un riche commerçant de la vallée de Chamonix qui a déjà réalisé plusieurs opérations immobilières dans le hameau de la Frasse avec une quinzaine d'appartements qu'il loue. Il voulait acheter mon terrain de la Frasse pour une nouvelle opération. Le propriétaire a refusé et m'a vendu ce terrain. C'est à partir de ce moment, en 1987, que les troubles de voisinage avec Moreira José et Fatima ont commencé. Des troubles commandités  par Ancey Maurice ? En 1997, ce riche commerçant se présente avec un constat et en prétendant que le véhicule Peugeot 305 3185 QD 65 a causé un accident route de la Frasse. Je lui montre que ce véhicule n'a aucun dégât et ne peut en aucun cas être impliqué dans un accident. Je refuse donc de signer ce constat, de plus ce véhicule n'est pas le mien, mais celui d'une amie. Son assurance, Maître Garnier, m'assignent au tribunal. Je sens un réel danger. Je vais au tribunal pour montrer le véhicule et la greffière viendra constater que la peinture est d'origine et qu'il n'existe absolument aucune trace d'accident. Je refuse de comparaître par réflexe de défense, propre à mon handicap psy.

52 a b pièces 52 a b faux constat de prétendu accident à la Frasse de Chamonix




Photos de 2020 de la voiture peugeot 305, 3185 QD 65. La peinture est d'origine et aucune trace du moindre accident. Ancey Maurice avait pour habitude de garer n'importe comment sa citroen C15 4948 VA 74 devant son laboratoire de pâtissier chocolatier la nuit, dans le centre ville de Chamonix, pendant son travail de nuit, souvent sur le trottoir. Il a du se faire emboutir à cause de cette pratique.

Il a prétexté ce prétendu accident de parking pour faire coup double, se faire rembourser par son assurance et me déstabiliser dans une procédure longue contre son assurance. Il savait de toute façon, étant mon voisin pour une de ses propriété à la Frasse, qu'en 1997, je n'étais plus en état de me défendre. Lorsque j'ai refusé de signer son constat bidon, établi par son assurance, il m'a menacé de me faire déguerpir. Ce sont ses mots. 


SAISIE d'un RMI et d'une Rente AT par X, trésorerie de Chamonix


Pour rappel :

Lorsqu'un particulier fait l'objet d'une saisie administrative à tiers détenteur (SATD), certains revenus sont partiellement saisissables, tandis que d'autres sont totalement insaisissables.

Il est obligatoire de laisser au minimum à la disposition de la personne saisie le montant du solde bancaire insaisissable, c'est-à-dire une somme au moins égale à 607,75 €.

Pendant 7 années, de 2001 à 2007, X de la trésorerie de Chamonix, va multiplier les avis à tiers détenteur, et ce alors même que les liquidations (entreprises et personnelles) n'étant pas closes, X ne pouvait ignorer qu'il devait adresser ses avis au liquidateur, Blanchard Jean, qui comme pour la destruction de l'atelier des trabbets aux Houches, n'interviendra pas, malgré mes demandes pour qu'il le fasse. Ceci montre sa complicité.

Exemple 2001 sur cette façon de procéder (c’est identique pour les années suivantes).

Le 24 03 2001 : 53 pièce 53 octroi d'un RMI, revenu minimum d'insertion insaisissable d'après la loi.




Le 08 08 2001, X émet un avis à tiers détenteur de 37 377 Francs

54 pièce 54 Avis à tiers détenteur du 08 08 2001



Le 07 09 2001 Saisie de tous mes comptes bancaires qui seront vidés par X trésorerie de Chamonix.

55 a b pièce 55 a b Saisie de mes comptes bancaires



A chaque fois, je me suis retrouvé avec des comptes bloqués, des minimas sociaux saisis, et ce n'est pas seulement un vol pur et simple, pour les faits que les sommes saisies auraient dues être adressées à Blanchard Jean, mais surtout d'
un crime contre une personne en état de vulnérabilité du fait du handicap pour le priver de toutes ressources.

J'ai multiplié les recours, les lettres, les plaintes, sans obtenir d'autres réponses de X, sinon de nouvelles saisies sur avis à tiers détenteurs. Exemple des mes contestations lettre du 04 05 2004:

56 pièce 56 exemple lettre de contestation saisie minimas sociaux



Exemple de multiplication des avis de 2001 à 2006

57 pièce 57 X trésorerie de Chamonix multiplie les avis à tiers détenteur.

Vous noterez sur cette pièce, qu'elle m'est adressée à mon domicile dans le 04, pour des impôts locaux qui ne sont pas dus puisque tous mes biens ont été vendus et que je n'habite plus Chamonix depuis 2003. Et de toute façon, ce courrier aurait du être adressé à Maître Blanchard, et si cela n'a pas été fait, c'est que Blanchard Jean est complice de ces crimes à répétition. Il faudra attendre janvier 2007 et l'intervention de Maître Xavier Chantelot, avocat, pour que X cesse ses crimes

58 pièce 58 intervention de Maître Chantelot




X de l'URSSAF 74 nous invente des activités imaginaires en Haute Savoie

Le but, comme pour la Trésorerie de Chamonix, émettre des redressements ou autres avec des chiffres anormaux. Par exemple, pour les sarl AURA et CHOGORI qui n'ont jamais eu aucune activité et qui sont radiés, dont sans existence juridique en 2003, X de l'URSSAF réclame 5056 euros, a des sociétés qui n'existent plus et à une adresse qui n'a jamais été la leur. Comme c'est Blanchard Jean qui a procédé à la radiation d'office de ces sociétés sans activité depuis l'origine, à cause des liquidations, il convient de se demander ce que sont devenus tous ces redressements X-URSSAF 74. ET là encore, pourquoi m'adresser ces redressements en personne, à mon domicile, au lieu de les adresser directement à Blanchard Jean. C'est très suspect !

59 a b pièce 59 a b X URSSAF 74 année 2005





Comme si cela ne suffisait pas, il est fort probable que X URSSAF a adressé lui même un courrier anonyme à l'URSSAF 74 pour m'inventer une activité imaginaire. Dans quel but ? Dès 2004, j'ai commencé une formation informatique dans le 04 qui se terminera en 2006 en Corse, par un long stage AFPA d'un an ou j'obtiendrai le diplôme de développeur informatique (bac +2).



BLANCHARD JEAN demande ma désignation comme Mandataire AD'HOC en 2005 ?

Pour quelle raison demande t'il cela, sans même m'en informer, je l'ignore. Cela aurait pu avoir un sens en début de liquidation, pas lorsque tous mes biens et ceux de la sarl Trabbets créations ont été vendus ont été vendus depuis plusieurs années.

Pour Rappel ; Le mandataire ad hoc dans les procédures collectives

Afin d’offrir au dirigeant la possibilité de prévenir les difficultés financières de sa société avant d’en arriver au dépôt de bilan, le Code de Commerce laisse au dirigeant différentes options, dont celle de négocier avec les principaux créanciers avec l’aide d’un tiers nommé « mandataire ad hoc » (ad hoc signifiant une personne disposant des qualifications nécessaires pour réaliser la tâche qui lui est confiée).

Le rôle de ce mandataire ad-hoc est défini par le juge qui le nomme, et peut être par exemple de résoudre les conflits existants entre actionnaires, ou avec les différents fournisseurs ou banquiers.

Il est évident que si j'avais été désigné Mandataire AD'Hoc dès le début, j'aurais pu demander au tribunal de valider l'offre de reprise de la totalité des créances par la Banque Générale du Luxembourg, par exemple, ce que c'est bien gardé de faire Blanchard Jean.

60 a b pièce 60 a b Désignation comme mandataire ad'hoc





UN HANDICAP ENFIN RECONNU Avec les traitements appropriés en 2007

Un schizoïde Paranoïde est tout sauf incohérent ou illogique, c'est même souvent l'inverse à l’extrême, ce qui est très invalidant Si on rajoute à cela tous les symptômes lourds comme des apparitions, des voix, des poltergeists, des perceptions étranges, la vie sociale est plus que difficile. C'est en 2007 seulement, grâce à un bon généraliste, le Dr Sammani, et un excellent expert psychiatre qu'enfin un traitement commencera pour stabiliser un handicap qui est dégénératif dans le temps si rien n'est fait.

61 a b c pièce 61 a b c Handicap supérieur ou égal à 80 pour cent.





La spoliation d'une personne en etat de vulnérabilité et les fautes lourdes des agents de l'état par abus de faiblesse ne peuvent l'objet d'aucun doute au vu de ces expertises. 


CLOTURES DES LIQUIDATIONS AU BOUT DE QUINZE ANNEES !!!!

Pour des liquidations commencées en 1995 et 1996, les délais sont anormaux! Rien ne justifie de tels délais si ce n'est le désir d'essayer de ménager des prescriptions pour des crimes qui font évidence.

Pour rappel : La Cour de cassation juge que, même désigné pour la durée de la liquidation conformément aux statuts, le liquidateur ne peut, sauf renouvellement régulier, poursuivre son mandat au-delà de la durée légale de trois ans (C. com. art. L 237-21).

Le mandat de Maître Blanchard aurait du être prolongé 4 fois. Il aurait expliquer au Tribunal pourquoi il dépassait les délais impartis et ce chaque fois pour demander un renouvellement. Cela n'a jamais été fait.

62 a b c pièce 62 a b c Clôture des liquidations






Fait à Saint Auban Le 19 Aout 2023, Ghirardini Ivano

en complément pour documenter la plainte du 19 Aout 2023.



Sous toutes réserves utiles

et tout compléments qui pourraient être apportés ultérieurement.