lundi, juin 29, 2015

Le premier contrôle malhonnête, malveillant et fiscal ne passait vraiment pas. Ne creez pas d'entreprises en France!

Il ne faut vraiment pas écouter les médias et les bla bla bla des administrations, tout est faux, ce n'est que du baratin et de l'intox. 
Il n'existe pas de formation à la création d'entreprises. C'est vraiment débile cette éducation nationale et ses millions d'instituteurs, professeurs, inspecteurs et j'en passe, une machine à perdre, une machine pour apprendre des choses inutiles, une machine absurde qui n'apprend pas la vie.
J'avais crée cette entreprise en écoutant les voix, de toute façon les voix ne me laissaient pas le choix, je ne savais pas que j'étais schizo et je n'étais pas suivi par un bon psychiatre, l'élément le plus important pour comprendre les voix et donc retrouver un peu de libre arbitre. J'avais crée cette entreprise sans aucune formation. Bon la chambre des métiers, la chambre de commerce aident un peu, organisent des stages, mais c'est plus des attrapes couillons ces trucs, car n'est dit sur l'essentiel, comment se défendre contre le terrorisme administratif, les contrôles à répétition par exemple. Non, dans ces formations sur le tas, on apprend juste à sortir le carnet de chèque et à payer. Pour l'optimisation fiscale, c'est pas au programme.

Et comme si cela ne suffisait pas, ces stages ne sont pas à jours, les lois changent si vite dans ce pays, que ce que vous apprenez est déjà obsolète.

J'avais crée mon entreprise en 1982, soit disant j'étais exonéré d'impôts sur les société les trois premières années. Cela m'avait été dit et redit. Sauf que lors du contrôle fiscal au bout de 4 ans, le contrôle qui tue, l'inspecteur me refusa cela, pour des raisons obscures issues de son code des impôts. Les trois années d'exonération c'était de la propagande pour attraper des gogos, qui veuillent bien créer des entreprises pour payer les retraites des fonctionnaires, leurs salaires, primes, vacances, emplois fictifs, maitresses et j'en passe. Cela j'allais le découvrir au bout de 4 ans.

Je constatais avec horreur lors de ce contrôle fiscal, qu'un schizo était incapable de se défendre, c'est vraiment con cette schizo, cela vous fait répondre toujours à coté. Je suis passé par un expert comptable...plus nul que cela c'est pas possible de trouver. Ce sont les lèches culs du système ripoublicain. A part coûter des honoraires astronomiques, je ne vois pas à quoi il peuvent servir si ce n'est faire le boulot du fisc, payé par nous et nous prendre pour des cons, nous faire croire qu'ils sont là pour nous. Non, ce sont des pions libéraux des administrations. 

Mon seul conseil: ne créez pas d'entreprise en France, c'est de l'escroquerie avec des moyens d'état. vraiment c'est le dernier pays au monde où il faut prendre des initiatives. NON, exilez vous au Canada, aux USA, en Irlande, n'importe où sauf en France, le pays de la malhonnêteté et de la malveillance administrative. Plus corrompu, malhonnête, malveillant, criminel, que des fonctionnaires à la française, je vois pas. La raison c'est qu'ils se prennent pour les meilleurs, c'est cela qu'il faut supporter. 

Ce premier contrôle fiscal avait siphonné toute la trésorerie de mon entreprise et lui avait porté un coup mortel. J'aurais du foutre ces charlots du trésor public devant le tribunal administratif et en plus les assigner en nom propre. Bon, j'aurais du faire systématiquement cela, avec tous les inspecteurs de toutes ces administrations pourries. J'ai préféré fumer ma pipe et rester cool, faire juste semblant. Depuis le début, je savais que c'était fini. Mon problème, ce n'était pas ces ripoux immondes, non c'était les voix. Pourquoi m'avoir expédié dans cette galère? Je ne sais toujours pas la réponse au fond.

 

dimanche, juin 28, 2015

Des pierres dans les vitrines.

Cela a commencé dès 1986, façon de me faire comprendre que je devais partir de la vallée de Chamonix. Ma femme était partie, elle ne se sentait pas en sécurité et craignait pour notre fils. Il faut arrêter de croire que nous somme dans un état de droit, c'est de la propagande. Non, nous sommes dans une dictature administrative, il faut payer pour n'avoir ni droit au respect de la propriété privé, ni droit à la protection des biens et des personnes. Je parle de ce qui se passe en réalité, avec des procureurs, des gendarmes, des policiers qui ne prennent pas les plaintes et qui font même pire, se retournent ensuite contre vous parce que vous avez osé porter plainte. Et si vous faites des procédures civiles c'est devant des tribunaux d'escrocs. C'est à cela que l'on peut se rendre compte de la corruption.

Patrice Bodin m'avait mis en garde. A Chamonix, ce sont des voleurs, ils repèrent ce qui marche puis essaient de liquider celui qui a crée cela et reprennent ensuite pour leur compte. Des procédés criminels et mafieux ils faut les appeler par leur nom et couverts par nos ripoublicains, police, justice, armée, etc...qui prennent leurs primes et commissions au passage. C'est impossible de lutter contre des moyens d'état. Il ne faut pas rêver, nous ne sommes pas dans une série télé à l'eau de rose, souvent à la gloire des ripoux d'ailleurs, non, nous sommes face à une réalité qui peut conduire à des assassinats bien réels eux aussi et souvent maquillés. 

Patrice Bodin avait raison, à Chamonix ils ont vu que la première trilogie des trois plus célèbres faces nord des Alpes, Cervin,  Grandes Jorasses, Eiger, m'avait permis de créer une entreprise qui marchait d'enfer. Alors comme m'avait prévenu Patrice Bodin, ce grand guide, ils allaient essayer de m'éliminer et de me voler. Le scénario était visible depuis le début. N'importe quel procureur qui n'aurait pas été un ripoux patenté aurait pu le voir de suite et faire respecter le droit, l'égalité des chances, la propriété, des choses simples. Non, nous sommes dans un système criminel. L'administration française est corrompue et couverte de tous ces crimes impunis, de toutes ses complicités, elle est démoniaque, infestée de démons. 

Donc j'ai eu droit au vol du label première trilogie et à la liquidation et penser que je pouvais lutter contre cette organisation criminelle, une pure illusion. J'ai survécu aux tentatives d'assassinat directes par jet de pierres en montagne ou voitures sabotées. Le reste, c'était de la liquidation à petit feu, ils n'étaient pas pressés, sur leur zone ils pouvaient facilement m'isoler et me spolier le moment venu. Avec le Tribunal de Grande infamie de Bonneville dans la poche, ils pouvaient tout faire. Et personne ne dirait rien. C'est pour cela que j'invite les personnes qui vivent ce que j'ai du vivre à Chamonix, de tout déballer. Internet le permet de nos jours. Les médias quant à eux, sont suspects de complicités.

En 1986, ma femme venait de partir avec notre enfant, pour le protéger, loin de cette vallée criminelle de Chamonix. Je n'étais pas resté longtemps seul. J'avais trouvé une amie super, Quitterie, et je gardais le moral. Je sentais bien que c'était foutu, que cette entreprise était condamnée à Chamonix dans cette vallée fermée et tous ces ripoux qui cumulent public et privé, qui font dans les faux et usages de faux. Je me rendais compte que je bossais pour rien. J'allais tout perdre. Sauf que les voix voulaient voir, les voix voulaient enregistrer. La Justice Athanatique sait observer discrètement. Quoi de mieux qu'un schizo, une vraie boite noire...

Un soir, j'ai dis à Quitterie que je ne voulais pas dormir à la maison. encore ces voix qui me donnaient des infos. Nous sommes allé dormir dans la voiture dans un coin tranquille. Je n'avais pas l'info complète, normal, dans l'Invisible ils voulaient sans doute voir et donc pas empêcher une mauvaise action, juste protéger ma vie. Le lendemain je constatais que les vitrines de ma boutique à Chamonix Sud avaient été explosées avec de grosses pierres. Bon, les voix m'avaient dit de mettre de l'antieffraction et cela avait fonctionné, juste des vitres bisées mais restées infranchissables. Les "coupables" n'ont jamais été retrouvés, ont-ils même été recherchés? L'assurance a marché. C'était une intimidation bien nette.

Quitterie était une jeune femme super. Elle avait envie de construire. Elle s'est vite rendu compte que c'était impossible avec moi, et à Chamonix. Elle est partie et elle a eu raison. Moi je me suis acheté une pipe et j'ai commencé à fumer, histoire de rester zen. Je n'avais pas le choix, c'est les voix qui décidaient.


vendredi, juin 26, 2015

Américain? je voterais républicain, et je serais contre la sécu.

Oui, américain, je choisirais l'éléphant. Pourquoi j'ai pas émigré aux USA pour créer cette entreprise, mystère? Les voix cela a du bon parfois, mais cela peut aussi conduire à des expériences très dures qui ne sont pas désirées. Je n'ai jamais voulu aller m'installer à Chamonix. Je déteste cette vallée encaissée, sombre. Je n'ai jamais voulu être guide. Je n'ai jamais voulu créer une entreprise en France. Non, à l'école, je voulais être ingénieur dans le nucléaire civil ou prof et dans la recherche en mécanique (une branche de la physique). Mais entendre des voix c'est faire des choix qui sont autres. Le libre choix n'existe plus. Et même si vous trainez des pieds, même si vous refusez, les voix savent atteindre leur objectif, tôt ou tard. C'est terrifiant ce truc.

Alors pourquoi m'avoir poussé à être guide? Mystère...
Alors pourquoi m'avoir poussé à résilier tous mes contrats de conseiller technique pour créer ma propre boite. En plus le faire en France, avec tous ces fonctionnaires à nourrir, c'était vraiment con. Alors pourquoi? Mystère...

Être schizo et entendre des voix, c'est ne plus avoir certains choix. Je est réellement un autre.

En classe de 6e, au collège, j'étais amoureux d'une blonde, Sylvie, qui était la première de sa classe. Alors, pour la draguer, j'ai bossé, je suis devenu un des meilleurs du collège, j'avais des premiers prix partout et même le prix d'excellence. A la jolie petite Sylvie, je disais dans la cour de recré, que je voulais devenir ingénieur et bosser dans le nucléaire civil. C'était pas pour l'épater, non, c'est vraiment ce que moi je voulais, cela me plaisait. 

En 5e, Sylvie avait quitté ce collège, j'ai fait l'école buissonnière. Mais j'avais toujours ce projet en tête. Tout ce qui concernait la physique me plaisait. 

Les voix ont commencé à se faire entendre vers 17 ans. J'ai cru que tout le monde entendait des voix. Que c'était "normal". Et les voix ont choisi pour moi. Je ne regrette rien, j'aime entendre des voix, j'adore ma "Copine dans l'invisible", mais ce n'est pas mes choix.

A partir de la 4e, je rêvais d'immigrer au USA et de bosser dans le nucléaire civil dans ce pays. J'achetais "le monde", je suivais la guerre du Vietnam, la conquête de l'espace, la guerre froide, et je me sentais proche des ricains et du parti de l'éléphant.

Voilà, c'est amusant. Je ne regrette rien. Les voix se sont servies de moi. C'est une porte, une connexion. Depuis, avec l'aide d'un bon psychiatre,  j'ai compris les mécanismes, j'ai appris à me protéger, à savoir faire la différence. Je n'est plus un autre. Je est en relation avec d'autres...pas visibles, pas audibles pour les normaux (99% de la population) mais bien réels. 

Et il existe des paradoxes. Comme ricain, j'aurais certainement voté républicain et contre la sécu. Français, c'est cette sécu qui m'a permis de me soigner. Je me suis rendu compte qu'avec les voix, c'était toujours très complexe. Ce qu'elles me disaient, c'était au final toujours plus de questions que de réponses. Je n'avais pas de choix, non pas parce que j'étais borné ou cadré par ces voix, mais parce que je croyais que c’était mes choix. Je ne savais pas faire la différence. Cela a duré plus de 40 ans.

lundi, juin 22, 2015

Patrice Bodin et les CRS assassins !

Patrice, c'est celui qui m'a vraiment appris le métier de guide, un schizo comme moi, un indien, un qui savait écouter le vent, regarder les nuages et lire les âmes, un être extraordinaire, un grand guide aussi, un de ceux avec qui on se sentait en sécurité, un de ceux avec qui on sentait qu'on s'en sortirait toujours. Il piquait parfois des colères, des colères d'artiste, des colères d'indien, ce qu'il disait était juste.

Le métier de guide c'était pour lui, comme pour moi, un espace de liberté. Comme schizos nous avions notre place. Nous n'avions pas la sécu, nous ne demandions rien, juste vivre libres sous le ciel étoilé et dignement, avec notre métier.

Et le monde a changé. Les ripoux ont créé leurs écoles pour former le plus de fonctionnaires aux brevets d'état de la jeunesse et des sports, et ces fonctionnaires, avec beaucoup de temps libre, ont convoité ce que faisaient les privés, ceux qui ne demandaient rien. Ils ont franchit la barrière et ont commencé à cumuler public pour la sécurité de l'emploi, les avantages, et privé pour arrondir les fins de mois et plus car le rivé pouvait payer plus que le public. Et comme c'était au début illégal, ils ont bidouillé les lois pour se "légaliser" tout cela. Et de fait ils sont devenus des criminels et des assassins.

Patrice Bodin, avec sa schizo, avait senti cela de suite, il sentait le crime qui venait de ces ripoux. Un jour il refusa lors d'un "recyclage" de s'assoir à coté de CRS prétendument guides. Ces recyclages...un moyen de repérer les indiens, les irréductibles, ceux qu'il fallait éliminer en priorité. Ces brevets d'état permettaient à des "inadaptés sociaux"  dont je fais partie, l'armée m'a révoqué définitivement pour cela, de trouver des métiers où ils pouvaient exceller. Le monde avait changé, l'espace de liberté se réduisait considérablement avec l'arrivée des ripoux, ces fonctionnaires qui cumulaient public et privé. Ces derniers ont vite compris comment éliminer les privés bien meilleurs qu'eux sur le plan professionnel, mais inadaptés sociaux. Ils suffisait de rappeler les normes sociales qui, à la demande de toutes ces administrations devenaient lois opposables à tous, de plus en plus complexes et codifiées. La sécu n'était pas obligatoire à mes début, c'était génial cette époque. Et nous avons basculé dans la sécu obligatoire...pour nous rendre service...pour nous protéger...en fait pour nous éliminer et cela a été fait, nous avons bel et bien été éliminés.

Patrice s'est rendu compte qu'il ne pouvait plus vivre dans ce monde de merde, cette dictature administrative criminelle. Vous vous rendez compte du drame de ces plus de 80 millions d'indiens, lorsqu'ils se sont rendus compte qu'ils ne pouvaient plus vivre libres chez eux, plus exister dans le monde des blancs qui arrivaient en masse? 

Moi j'ai survécu. Je n'ai pas suivi l'exemple de Patrice. Je me suis adapté en ne faisant plus le guide. J'ai laissé ma place aux ripoux, aux guides fonctionnaires qui eux étaient bien dans les clous administratifs. J'ai fait comme les indiens, j'ai vécu des subsides dans une sorte de réserve. Ah la belle république que voilà. J'ai été trainé dans des tribunaux parce que j'étais hors des clous, interdit de ceci ou de cela, à la demande des ripoux, interdit même d'exercer pour me priver de toutes ressources.

Je vivais dans un autre monde, j'étais schizo, je ne pouvais plus exercer mon métier dans ce monde qui avait changé, dans cette dictature administrative, je ne pouvais plus faire la Walker avec des clients, non c'était fini, ce monde avait commis le pire des crimes, il avait tué le rêve. Bon, il avait tué aussi tout court, Patrice et tant d'autres en étaient morts. Et ce n'était pas comptabilisé, nulle part, passé sous silence avec en sus une impunité totale accordée aux assassins.

Je suis un observateur. J'ai survécu et j'ai vu, j'ai entendu, j'ai enregistré...pour le compte de la Justice Athanatique, celle qui attend toutes les âmes après la mort...

Marmier ou l'histoire de l'alpinisme comme un jardin à la française.

Jusque là, les assassinats ou éliminations d'alpinistes de renoms, c'était de l'artisanat, des réactions épidermiques dans les hautes vallées des Alpes. Éliminer un aliénus, un étranger, c'était l'accumulation de la jalousie et des rancœurs, c'était souvent mortel au final, mais c'était du cas par cas, comme pour Serge Gousseault ou Michel Afanassief. 

Avec Marmier et l'affaire Cesen on passait d'un coup à la taille programmée, c'est à dire aux jardins à la française, plus aucune pointe ne devait dépasser, sauf l'arbre central, celui du GMHM du jardinier en chef. Et le pire, c'est que tout cela a très bien fonctionné, en totale impunité. C'est vrai que le rôle d'un militaire est de tuer. Les montagnards dans leurs vallées, ce sont des arriérés. Non, l'armée française a une longue histoire, un savoir faire.

Combien de victimes de l'affaire Cesen Marmier, il faut en fait l'appeler ainsi et même Marmier-Cesen, pour ne pas oublier celui qui a su la développer et en tirer parti.

J'ai bien essayé de lutter. J'avais crée une série de conférences aux Houches sous le titre Alpinisme Vécu, rien que le titre...comme pour dire, Cesen c'est l'alpinisme mytho criminel. Mais, bon, j'ai eu beau inviter Pierre Beghin ou Jean Christophe Lafaille, rien n'y a fait, on ne peut empêcher des papillons d'être attirés par des lumières.

Voilà, après cette sinistre affaire Marmier Cesen, l'alpinisme français de haut niveau privé, c'est à dire celui qui se finançait par lui même, pas comme le GMHM qui se développe comme un cancer sur le dos des contribuables, cet alpinisme là était décapité, taillé, réduit, écœuré.

dimanche, juin 21, 2015

Affaire Cesen, face à la horde des hypocrites

IL était facile pour Vertical, le magazine qui bidonne en tête, de me faire passer pour un jaloux. Il était facile pour les ripoux à Chamonix d'essayer de créer un amalgame, Ghirardini et Cesen c'est pareil (reste donc Profit Cie des Guides), Il était facile pour Marmier de jouer au con et de dire qu'il n'avait pas de doutes...

Il a fallu 4 ans pour que les Slovènes révèlent la vérité, les photos publiées dans Vertical comme étant des photos Cesen étaient en fait des photos qu'il avait subtilisées à d'autres expéditions slovènes au Lhotse et publiées sur Vertical à l'envers pour espérer que personne ne s’aperçoive de la supercherie.

Et dire que des alpinistes célèbres comme Bonatti ou Messner ont cru dans les balivernes Cesen où s'ils avaient des doutes, n'ont pas osé le dire. Oui, j'en ai pris plein la tronche pendant 4 années avant que la vérité soit établie, jaloux, etc...En fait les jaloux ne sont pas ceux que l'on croit. Désolé pour vous si j'ai fait cette première trilogie hivernale solitaire des grandes faces nord des Alpes. Vous en avez rêvé, je l'ai fait. Et dans l'affaire Cesen, comme guide, conscient de l'hécatombe que cette manipulation portait dans ses griffes, je ne pouvait pas me taire.

Et qui avait intérêt à cette hécatombe, si ce n'est nos fonctionnaires qui chassent les budgets, ENSA et EMHM en tête, Stolzenberg et Marmier. D'un coup, avec cette manip, ils allaient pouvoir se débarrasser d'une quarantaine de privés qui leurs faisaient de l'ombre. Pas fou le Marmier, en pourrissant l'affaire comme président du GHM, en allant contre une AG à Chamonix qui demandait une enquête, en disant qu'il n'avait pas de doutes, pas fou, il savait qu'il allait tuer...

Et j'inculpe d'assassinats avec préméditations tous ceux qui ont participé de près ou de loin à cette sordide affaire Cesen, y compris les ripoux procureurs de Bonneville qui n'ont pas instruit les plaintes. Et c'est pas devant une cour d'assises, non, c'est devant le Justice Athanatique. Et à bons entendeurs salut, les choses ont été dites et écrites depuis longtemps. Ce sera pas faute d'avoir prévenu encore et encore !

L'affaire Cesen, impossible de se taire.

C'est le problème lorsque vous êtes connecté grâce à la schizo sur des choses invisibles pour 99% des humains. Cela permet de voir et hélas, j'ai vu.

Un client d'une de mes boutiques qui venait avec le dernier numéro de Vertical, le cannard de montagne qui bidonne en tête, c'est ainsi que je l’appelle depuis cette histoire. Ce client laisse son magazine en papier glacé sur le comptoir, le temps d'essayer une de mes créations. J'y jette un œil et horreur, ne me demandez ni pourquoi, ni comment, je sais que les photos sont fausses, le reportage de la première en solo de la face sud du Lhotse est faux! Bon à la limite, rien à foutre, de Cesen, de ses bidonnages et de Vertical, sauf que dans cette vision, je vois l'hécatombe.

Alors comment se taire? C'est la parabole des talents. Si les Dieux nous font des cadeaux avec des "dons", ils nous demanderont compte, qu'en avons nous fait.

Alors, savoir qu'une hécatombe va se produire et se taire faisait de moi un complice, alors que cette schizo n'était supposée ne faire de moi qu'un observateur. Je n'avais pas le choix, je devais prévenir...