mardi, juin 12, 2012

Un sourire énigmatique et amusant, celui des Gherardini, Ghirardini

Lisa Gherardini, Florence

Lisa Gherardini, plus connue sous le surnom de Mona Lisa ou la Joconde. Gherardini, Ghirardini, des noms de familles très anciennes venues des Alpes Autrichiennes, du Haut Adige avec pour racine Gherard.

D'après Wiki: "Lisa Gherardini (5 juin 1479, Florence - 15 juillet 1542 ou vers 1551), aussi connue sous le nom de Mona LisaLisa di Antonio Maria (Antonmaria) Gherardini et de Lisa del Giocondo en anglais, est une membre de la famille Gherardini de Florence en Italie. Elle est le modèle de La Joconde, portrait commandé par son mari et peint par Léonard de Vinci."  "l'aura du nom de Gherardini considéré comme un « ancien nom »"



Ivano Ghirardini, Montefiorino

Ivano Ghirardini, en 1982, né dans un petit village des Apenins en Emilie Romagne. 


C'est amusant, regardez bien, les yeux et les sourires  à la Ghirardini, des sourires Joconde, des sourires énigmatiques avec des yeux qui se perdent dans le lointain, qui regardent je ne sais où et je ne sais quoi. 

Ah combien tout cela est amusant.
Lisa Gherardini semble s'en amuser aussi !

Cool, c'est une publication pour rire justement. 

En tout cas le sourire de Lisa est bel et bien une énigme. Ce qui me vient à l'esprit comme association d'idée, c'est la vierge noire de Smolensk...






L'idée a fait son chemin et donc je reprend cet article après une semaine de pause. Lisa Gherardini, fixe un point précis qui n'est pas sur le tableau, qui n'est pas le peintre et qui visiblement lui procure une sorte de félicité, d'ou ce délicat et bien énigmatique sourire. Les sourcils et les cils ont été enlevés par la suite, ils figuraient au début. Un dépouillement pour aller à l'essentiel, les yeux.

Voyons ce qu'en dit WIKI:
Le sourire et le regard
Le sourire de La Joconde constitue un des éléments énigmatiques du tableau, qui a contribué au développement du mythe. Son sourire apparaît comme suspendu, prêt à s'éteindre : quand on le fixe directement, il semble disparaître pour réapparaître lorsque la vue se porte sur d'autres parties du visage. Le jeu des ombres accentue l'ambiguïté que produit le sourire44. Plusieurs études scientifiques ont analysé ce sourire :
  • Alors que plusieurs hypothèses plus ou moins farfelues ont été données depuis des décennies pour expliquer ce sourire (asthme,paralysie faciale de Bell45, bruxisme dû au stress des longues poses ou au contraire sourire de plaisir par l'écoute de musique lors de ces séances, sourire maternel de femme enceinte, stratagème du peintre qui entoure son modèle de musiciens, de chanteurs et de bouffons, pour effacer la mélancolie de son visage de femme maltraitée...), le professeur en odontologie Joseph Borkowski remarque une cicatrice sous la lèvre inférieure de la Joconde, similaire à celle créée quand les bords incisifs des dents percent la lèvre : Mona Lisa aurait perdu des dents de devant, comme beaucoup de personnes à cette époque où l'hygiène dentaire était déficiente, ce qui lui donne un sourire particulier46.
  • Selon la neuroscientifique Margaret Livingstone, Léonard de Vinci a longtemps étudié l'anatomie de l'œil et la perception visuelle pour créer volontairement une confusion entre la vision périphérique sensible aux "fréquences basses spatiales" (les zones sombres) et la vision centrale sensible aux détails : en accentuant la bouche et le sourire par le renforcement des ombres sur les pommettes et la mâchoire, le sourire ne devient visible que lorsque la vision périphérique se fixe hors de la région péribucale47.
  • En 2005, un logiciel de reconnaissance des émotions corrèle la courbure des lèvres et les pattes d'oie autour des yeux à sixémotions de base : le sourire de la Joconde traduirait à 83 % le bonheur, à 9 % le dédain, à 6 % la peur, à 2 % la colère, à 1 % la neutralité et aucun %age à la surprise48.
Tout en donnant l'impression de suivre le spectateur des yeux, le regard de Mona Lisa fixe un point situé au-delà du spectateur, légèrement à sa gauche, provoquant ainsi une mise en profondeur du dialogue entre l'œuvre et le spectateur.


Je ne sais pourquoi j'ai fait le lien avec la vierge noire de Smolensk, toutefois c'est devenu lumineux pour moi. Lisa Gherardini fixe un point qui lui procure une grande félicité. Elle vient d'accoucher. Elle regarde peut être le berceau où se trouve son enfant, un enfant qu'elle surveille et qui lui sourit pendant qu'elle pose pour Léonardo da Vinci. Le résultat est si suprenant, si "mystique", que le peintre ne livrera jamais la toile à son commanditaire, l'époux  de Lisa Gherardini, Francesco del Giocondo. 

Le peintre est homosexuel, il est fort probable qu'il a cherché a comprendre les mystères de la féminité, de la fécondité, de la maternité à travers cette toile qu'il conservera toute sa vie avec lui. Sur Wiki toujours:
Certains font l'hypothèse que le tableau de La Joconde est un autoportrait travesti, comme l'attesterait la superposition des calques des autoportraits présents dans ses carnets de croquis et celle de « Monna Lisa ».
Silvano Vincenti, président du « Comité national pour la valorisation des biens historiques », une association privée d'investigation de l'art, affirme quant à lui qu'il y a de fortes similitudes entre les traits des visages du Saint Jean Baptiste, de l'ange et de Monna Lisa. D'après cette hypothèse, la Joconde serait donc un homme. Le peintre aurait laissé des indices en peignant dans les yeux de la Joconde un minuscule L pour Leonardo et un S pour Salai, assistant du peintre qui aurait servi de modèle. Le chercheur, auteur d'un livre sur le sujet, révèle que son équipe a analysé des reproductions numériques de haute qualité du tableau. Toutefois, le musée du Louvre réfute la démonstration qui repose sur des sur-interprétations à partir de nombreuses craquelures dues au vieillissement de la peinture sur bois. Sophie Herfort, doctorante en sciences de l'art à l'université de Paris I, considère que le portrait de Salai, personnage androgyne aimant porter des bas roses et se féminiser à outrance, et celui de La Joconde posés en calque montrent beaucoup d'analogies.

Il est probable que Leonardo se soit livré à des recherches et des explorations interminables sur ce thème caché sur le tableau, la vierge et l'enfant, Lisa Gherardini et son enfant. Cet enfant c'est Andrea. Le bébé n'a que quelques mois.

Voilà, c'est mon modeste avis et ma modeste contribution au mystère du sourire de "La Joconde". Il semblerait que ce point de vue soit original à ce jour.

Je pensais en avoir fini, mais voici que ma Copine dans l'Invisible m'ouvre les annales Akashiques, voici, je vois Lisa Gherardini, je la vois prendre la pose. Léonardo observe, il n'est pas préssé, il ne parle pas. C'est Léonardo qui a cette intuition: l'enfant! 
On apporte Andrea. le bébé n'a que quelques mois. on le pose dans son couffin sur un meuble. il est à hauteur des yeux de Lisa. Son visage s'illumine. le fin sourire s'esquisse. C'est un instant magique et grave. Lisa pense à ses autres enfants déjà disparus. Une pointe de tristesse dans ses yeux.

Leonardo est immobile, il a comme le souffle coupé, il ne tient ni crayon, fusain ou pinceau. Il regarde ! Il ne fait que cela, regarder! Ses yeux sont comme des caméras, sa mémoire visuelle est phénoménale. il n'aura plus jamais besoin, ni du modèle, ni de poses. Il a tout enregistré d'un coup. Sauf qu'il sait qu'il a ouvert une porte sur l'Invisible, sur les mystères de la féminité, de la fécondité, de la maternité. Son souffle est court. il éprouve comme un malaise et demande à abréger la séance. Il fait un geste de la main pour s'escuser. Il tient sa poitrine de l'autre. Il a VU !


L'enfant est présent sur cette peinture de  Hans Holbein le Jeune (1497/8-1543). Ce qui est surprenant, c'est  que cet enfant de Magdalena Offenburg tient entre ces mains des branches exactement comme celles de l'esquisse de Mona Lisa attribué à Léonardo da Vinci ci dessous.

(C) Ivano Ghirardini le 16 juin 2012

mardi, janvier 10, 2012

C'est la grande paix du matin, le grand silence.

Bonjour mes si cher(e)s Ami(e)s,
Aube Rouge sur les Alpes de Haute Provence. Ciel de feu et de braises au dessus de la Terre endormie. C'est la grande paix du matin, le grand silence.
Excellente journée à Vous.
Bises.
Ivano

La fournaise du jour dont l'air est enflammé.

Ô vous croyants sur la Terre infidèle, voici le jour de ma grande colère, voici le jour du Jugement, voici les grands tonnerres des cieux de braise. N'avons nous pas multiplié les avertissements? N'avons nous pas envoyé nos messagers? Voici que déjà mes légions d'Anges préparent le grand brasier des âmes impures. Qui voudra encore d'elles dans les vastes cieux? Nous allons les fondre et nous érigerons un trophée d'or pur. Ainsi tous verrons jusqu'aux confins du firmament combien grande était ma colère!

Cool, je blague, je blague. Ce ciel au lever du jour m'a amusé.
Bonne journée à vous.
Ivano

 Charles BAUDELAIRE (1821-1867)

L'héautontimorouménos

Je te frapperai sans colère
Et sans haine, comme un boucher,
Comme Moïse le rocher !
Et je ferai de ta paupière,

Pour abreuver mon Saharah,
Jaillir les eaux de la souffrance.
Mon désir gonflé d'espérance
Sur tes pleurs salés nagera

Comme un vaisseau qui prend le large,
Et dans mon coeur qu'ils soûleront
Tes chers sanglots retentiront
Comme un tambour qui bat la charge !

Ne suis-je pas un faux accord
Dans la divine symphonie,
Grâce à la vorace Ironie
Qui me secoue et qui me mord ?

Elle est dans ma voix, la criarde !
C'est tout mon sang, ce poison noir !
Je suis le sinistre miroir
Où la mégère se regarde.

Je suis la plaie et le couteau !
Je suis le soufflet et la joue !
Je suis les membres et la roue,
Et la victime et le bourreau !

Je suis de mon coeur le vampire,
- Un de ces grands abandonnés
Au rire éternel condamnés,
Et qui ne peuvent plus sourire !

Jean RACINE (1639-1699)

Nos clartés ici bas ne sont qu'énigmes sombres,
Mais Dieu sans voiles et sans ombres
Nous éclairera dans les cieux.
Et ce Soleil inaccessible,
Comme à ses yeux je suis visible,
Se rendra visible à mes yeux.

Alfred de VIGNY (1797-1863)

Le désert est muet, la tente est solitaire.
Quel Pasteur courageux la dressa sur la terre
Du sable et des lions? - La nuit n'a as calmé
La fournaise du jour dont l'air est enflammé.
Un vent léger s'élève à l'horizon et ride
Les flots de la poussière ainsi qu'un lac limpide.
Le lin blanc de la tente est bercé mollement ;
L'oeuf d'autruche allumé veille paisiblement,
Des voyageurs voilés intérieure étoile,
Et jette longuement deux ombres sur la toile.
 
Lâcher la colère en poésie, laisser claquer les vents sombres, c'est amusant il est vrai. Il me plaisait d'en rire aujourd'hui. Le meilleur à Vous.
Ivano
 

La prière aux ardents buissons !

Un petit buisson ardent de Moïse en passant, dans les soleils couchants des Alpes de Haute Provence. Un petit buisson ardent pour rire de la vie et se moquer de notre condition humaine et tout penser à l'envers. La vie est si pleine de temps. Penser qu'elles sont courtes est illusion. Il suffit d'un seul jour. Cela me fait penser à Jésus, quoi de plus normal en ces périodes de fêtes, même bien païennes parfois. IL disait quelque chose comme s'il avait voulu dire qu'il suffisait d'une seule parole. Nous avons trop de tout, mais avons nous ce qui est le plus important? Nous sommes dans un océan d'illusions, de chimères, de poursuites de vents, d'agitations. Il suffit d'un seul instant...

Je blague, je blague.
Puissent les si douces lumières de cette fin d'année enchanter vos coeur, embraser vos âmes.
Bises
Ivano

Paul VERLAINE (1844-1896)

Adieu les belles oraisons,
La rosée autour des toisons,
La prière aux ardents buissons !

François COPPÉE (1842-1908)

Décembre

Le hibou parmi les décombres
Hurle, et Décembre va finir ;
Et le douloureux souvenir
Sur ton coeur jette encor ses ombres.

Le vol de ces jours que tu nombres,
L'aurais-tu voulu retenir ?
Combien seront, dans l'avenir,
Brillants et purs ; et combien, sombres ?

Laisse donc les ans s'épuiser.
Que de larmes pour un baiser,
Que d'épines pour une rose !

Le temps qui s'écoule fait bien ;
Et mourir ne doit être rien,
Puisque vivre est si peu de chose.
 

Un bouquet de douces asters jaunes au bord d'un chemin.

Bonsoir. Une lune douce dans le ciel froid, un vent rageur qui secoue les grands tilleuls, une belle soirée d'hiver, une soirée où il fait bon rester chez soi au chaud.
Un bouquet de douces asters jaunes au bord d'un chemin. C'était le jour de l’Épiphanie. Notre Président parlait de Jeanne en Lorraine. 2012, une année qui marque la fin du calendrier pour un peuple des lointaines Amériques. Une année qui commence ici par de forts vents glaciaux venus des Alpes enneigées. C'est dans l'ordre des choses, c'est même rassurant.
Excellente soirée à Vous. Un bon vin chaud? Un gâteau au fromage blanc dans le four. Hummm, cela sent bon. Une soirée bien tranquille d'hiver. Demain sera un autre jour. J'espère faire de belles photos de la pleine lune lundi soir. A Bientôt donc.

Ivano

vendredi, décembre 16, 2011

Mon âme d'aujourd'hui

Une petite fleur de mauve au bord d'un chemin, une fleur qui se plait dans les douceurs surprenantes de ce début décembre 2011.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_mauve
Une plante omnimorbia c'est à dire une plante médicinale universelle.

Excellente soirée à Vous.

Ivano


José-Maria de HEREDIA (1842-1905)

Le voeu

Jadis l'Ibère noir et le Gall au poil fauve
Et le Garumne brun peint d'ocre et de carmin,
Sur le marbre votif entaillé par leur main,
Ont dit l'eau bienfaisante et sa vertu qui sauve.

Puis les Imperators, sous le Venasque chauve,
Bâtirent la piscine et le therme romain,
Et Fabia Festa, par ce même chemin,
A cueilli pour les Dieux la verveine ou la mauve.

Aujourd'hui, comme aux jours d'Iscitt et d'Ilixon,
Les sources m'ont chanté leur divine chanson ;
Le soufre fume encore à l'air pur des moraines.

C'est pourquoi, dans ces vers, accomplissant les voeux,
Tel qu'autrefois Hunnu, fils d'Ulohox, je veux
Dresser l'autel barbare aux Nymphes Souterraines.


Cécile SAUVAGE (1883-1927)

Je t'apporte ce soir...

Je t'apporte ce soir ma natte plus lustrée
Que l'herbe qui miroite aux collines de juin ;
Mon âme d'aujourd'hui fidèle à toi rentrée
Odore de tilleul, de verveine et de foin ;
Je t'apporte cette âme à robe campagnarde.
Tout le jour j'ai couru dans la fleur des moissons
Comme une chevrière innocente qui garde
Ses troupeaux clochetant des refrains aux buissons.
Je fis tout bas ta part de pain et de fromage ;
J'ai bu dans mes doigts joints l'eau rose du ruisseau
Et dans le frais miroir j'ai cru voir ton image.
Je t'apporte un glaïeul couché sur des roseaux.
Comme un cabri de lait je suis alerte et gaie ;
Mes sonores sabots de hêtre sont ailés
Et mon visage a la rondeur pourpre des baies
Que donne l'aubépine quand les mois sont voilés.
Lorsque je m'en revins, dans les ombres pressées
Le soc bleu du croissant ouvrait un sillon d'or ;
Les étoiles dansaient cornues et lactées ;
Des flûtes de bergers essayaient un accord.
Je t'offre la fraîcheur dont ma bouche était pleine,
Le duvet mauve encor suspendu dans les cieux,
L'émoi qui fit monter ma gorge sous la laine
Et la douceur lunaire empreinte dans mes yeux.

Une façon de se détacher de la condition humaine...

Bonjour en ce 17 décembre 2011. C'est le calme après la tempête. Les vents rageurs se sont tus. Les pluies froides ont cessé. Un beau soleil éclabousse les montagnes alentour. Seuls quelques noirs nuages s'accrochent encore aux sommets comme des pèlerins obstinés, des prêcheurs d'Apocalypse. La nature est en joie, les petits oiseaux des champs chantent gaiement, c'est la grande paix du matin. Une guirlande de fusains d'Europe, une guirlande comme pour annoncer Noël. C'est qui, c'est quoi, cette fête venue de si loin. Le petit jésus dans sa crèche s'est posé sur une fête païenne bien plus ancienne. Jusqu'où peut on remonter? L'homme vient de très loin. Fêter le retour de la lumière, des jours qui s'allongent.
Oui, une bien belle idée que de se réjouir de cela, de griller quelques belles viandes et d'en offrir les fumets aux Dieux, de régaler la famille, la tribu, le clan d'un bon repas joyeux. Les Néandertaliens ou les cro-magnons devaient savoir vivre et rire et se moquer. Je vois comme une sorte d'ironie à fêter Noël, comme une moquerie, une façon de se détacher de la condition humaine.

Excellente journée à Vous. Excellent 17 décembre. Oui, fêtons chaque jour, chaque instant, ils sont tous uniques.
Ivano

 
 
Édith THOMAS (1850-?)

Les oeillets rouges

Dans ces temps-là, les nuits, on s'assemblait dans l'ombre,
Indignés, secouant le joug sinistre et noir
De l'homme de Décembre, et l'on frissonnait, sombre
Comme la bête à l'abattoir.

L'Empire s'achevait. Il tuait à son aise,
Dans son antre où le seuil avait l'odeur du sang.
Il régnait, mais dans l'air soufflait la Marseillaise.
Rouge était le soleil levant.

Il arrivait souvent qu'un effluve bardique,
Nous enveloppant tous, faisait vibrer nos coeurs.
A celui qui chantait le recueil héroïque,
Parfois on a jeté des fleurs.

De ces rouges oeillets que, pour nous reconnaître,
Avait chacun de nous, renaissez, rouges fleurs.
D'autres vous répondront aux temps qui vont paraître,
Et ceux-là seront les vainqueurs.