Bonjour mes si cher(e)s Ami(e)s,
Aube Rouge sur les Alpes de Haute Provence. Ciel de feu et de braises au dessus de la Terre endormie. C'est la grande paix du matin, le grand silence.
Excellente journée à Vous.
Bises.
Ivano
mardi, janvier 10, 2012
La fournaise du jour dont l'air est enflammé.
Ô vous croyants sur la Terre infidèle, voici le jour de ma grande colère, voici le jour du Jugement, voici les grands tonnerres des cieux de braise. N'avons nous pas multiplié les avertissements? N'avons nous pas envoyé nos messagers? Voici que déjà mes légions d'Anges préparent le grand brasier des âmes impures. Qui voudra encore d'elles dans les vastes cieux? Nous allons les fondre et nous érigerons un trophée d'or pur. Ainsi tous verrons jusqu'aux confins du firmament combien grande était ma colère!
Cool, je blague, je blague. Ce ciel au lever du jour m'a amusé.
Bonne journée à vous.
Ivano
Cool, je blague, je blague. Ce ciel au lever du jour m'a amusé.
Bonne journée à vous.
Ivano
Charles BAUDELAIRE (1821-1867)
L'héautontimorouménos
Je te frapperai sans colère
Et sans haine, comme un boucher,
Comme Moïse le rocher !
Et je ferai de ta paupière,
Pour abreuver mon Saharah,
Jaillir les eaux de la souffrance.
Mon désir gonflé d'espérance
Sur tes pleurs salés nagera
Comme un vaisseau qui prend le large,
Et dans mon coeur qu'ils soûleront
Tes chers sanglots retentiront
Comme un tambour qui bat la charge !
Ne suis-je pas un faux accord
Dans la divine symphonie,
Grâce à la vorace Ironie
Qui me secoue et qui me mord ?
Elle est dans ma voix, la criarde !
C'est tout mon sang, ce poison noir !
Je suis le sinistre miroir
Où la mégère se regarde.
Je suis la plaie et le couteau !
Je suis le soufflet et la joue !
Je suis les membres et la roue,
Et la victime et le bourreau !
Je suis de mon coeur le vampire,
- Un de ces grands abandonnés
Au rire éternel condamnés,
Et qui ne peuvent plus sourire !
L'héautontimorouménos
Je te frapperai sans colère
Et sans haine, comme un boucher,
Comme Moïse le rocher !
Et je ferai de ta paupière,
Pour abreuver mon Saharah,
Jaillir les eaux de la souffrance.
Mon désir gonflé d'espérance
Sur tes pleurs salés nagera
Comme un vaisseau qui prend le large,
Et dans mon coeur qu'ils soûleront
Tes chers sanglots retentiront
Comme un tambour qui bat la charge !
Ne suis-je pas un faux accord
Dans la divine symphonie,
Grâce à la vorace Ironie
Qui me secoue et qui me mord ?
Elle est dans ma voix, la criarde !
C'est tout mon sang, ce poison noir !
Je suis le sinistre miroir
Où la mégère se regarde.
Je suis la plaie et le couteau !
Je suis le soufflet et la joue !
Je suis les membres et la roue,
Et la victime et le bourreau !
Je suis de mon coeur le vampire,
- Un de ces grands abandonnés
Au rire éternel condamnés,
Et qui ne peuvent plus sourire !
Jean RACINE (1639-1699)
Nos clartés ici bas ne sont qu'énigmes sombres,
Mais Dieu sans voiles et sans ombres
Nous éclairera dans les cieux.
Et ce Soleil inaccessible,
Comme à ses yeux je suis visible,
Se rendra visible à mes yeux.
Nos clartés ici bas ne sont qu'énigmes sombres,
Mais Dieu sans voiles et sans ombres
Nous éclairera dans les cieux.
Et ce Soleil inaccessible,
Comme à ses yeux je suis visible,
Se rendra visible à mes yeux.
Alfred de VIGNY (1797-1863)
Le désert est muet, la tente est solitaire.
Quel Pasteur courageux la dressa sur la terre
Du sable et des lions? - La nuit n'a as calmé
La fournaise du jour dont l'air est enflammé.
Un vent léger s'élève à l'horizon et ride
Les flots de la poussière ainsi qu'un lac limpide.
Le lin blanc de la tente est bercé mollement ;
L'oeuf d'autruche allumé veille paisiblement,
Des voyageurs voilés intérieure étoile,
Et jette longuement deux ombres sur la toile.
Le désert est muet, la tente est solitaire.
Quel Pasteur courageux la dressa sur la terre
Du sable et des lions? - La nuit n'a as calmé
La fournaise du jour dont l'air est enflammé.
Un vent léger s'élève à l'horizon et ride
Les flots de la poussière ainsi qu'un lac limpide.
Le lin blanc de la tente est bercé mollement ;
L'oeuf d'autruche allumé veille paisiblement,
Des voyageurs voilés intérieure étoile,
Et jette longuement deux ombres sur la toile.
Lâcher la colère en poésie, laisser claquer les vents sombres, c'est amusant il est vrai. Il me plaisait d'en rire aujourd'hui. Le meilleur à Vous.
Ivano
La prière aux ardents buissons !
Un petit buisson ardent de Moïse en passant, dans les soleils couchants des Alpes de Haute Provence. Un petit buisson ardent pour rire de la vie et se moquer de notre condition humaine et tout penser à l'envers. La vie est si pleine de temps. Penser qu'elles sont courtes est illusion. Il suffit d'un seul jour. Cela me fait penser à Jésus, quoi de plus normal en ces périodes de fêtes, même bien païennes parfois. IL disait quelque chose comme s'il avait voulu dire qu'il suffisait d'une seule parole. Nous avons trop de tout, mais avons nous ce qui est le plus important? Nous sommes dans un océan d'illusions, de chimères, de poursuites de vents, d'agitations. Il suffit d'un seul instant...
Je blague, je blague.
Puissent les si douces lumières de cette fin d'année enchanter vos coeur, embraser vos âmes.
Bises
Ivano
Je blague, je blague.
Puissent les si douces lumières de cette fin d'année enchanter vos coeur, embraser vos âmes.
Bises
Ivano
Paul VERLAINE (1844-1896)
Adieu les belles oraisons,
La rosée autour des toisons,
La prière aux ardents buissons !
Adieu les belles oraisons,
La rosée autour des toisons,
La prière aux ardents buissons !
François COPPÉE (1842-1908)
Décembre
Le hibou parmi les décombres
Hurle, et Décembre va finir ;
Et le douloureux souvenir
Sur ton coeur jette encor ses ombres.
Le vol de ces jours que tu nombres,
L'aurais-tu voulu retenir ?
Combien seront, dans l'avenir,
Brillants et purs ; et combien, sombres ?
Laisse donc les ans s'épuiser.
Que de larmes pour un baiser,
Que d'épines pour une rose !
Le temps qui s'écoule fait bien ;
Et mourir ne doit être rien,
Puisque vivre est si peu de chose.
Décembre
Le hibou parmi les décombres
Hurle, et Décembre va finir ;
Et le douloureux souvenir
Sur ton coeur jette encor ses ombres.
Le vol de ces jours que tu nombres,
L'aurais-tu voulu retenir ?
Combien seront, dans l'avenir,
Brillants et purs ; et combien, sombres ?
Laisse donc les ans s'épuiser.
Que de larmes pour un baiser,
Que d'épines pour une rose !
Le temps qui s'écoule fait bien ;
Et mourir ne doit être rien,
Puisque vivre est si peu de chose.
Un bouquet de douces asters jaunes au bord d'un chemin.
Bonsoir. Une lune douce dans le ciel froid, un vent rageur qui secoue les grands tilleuls, une belle soirée d'hiver, une soirée où il fait bon rester chez soi au chaud.
Un bouquet de douces asters jaunes au bord d'un chemin. C'était le jour de l’Épiphanie. Notre Président parlait de Jeanne en Lorraine. 2012, une année qui marque la fin du calendrier pour un peuple des lointaines Amériques. Une année qui commence ici par de forts vents glaciaux venus des Alpes enneigées. C'est dans l'ordre des choses, c'est même rassurant.
Excellente soirée à Vous. Un bon vin chaud? Un gâteau au fromage blanc dans le four. Hummm, cela sent bon. Une soirée bien tranquille d'hiver. Demain sera un autre jour. J'espère faire de belles photos de la pleine lune lundi soir. A Bientôt donc.
Ivano
Un bouquet de douces asters jaunes au bord d'un chemin. C'était le jour de l’Épiphanie. Notre Président parlait de Jeanne en Lorraine. 2012, une année qui marque la fin du calendrier pour un peuple des lointaines Amériques. Une année qui commence ici par de forts vents glaciaux venus des Alpes enneigées. C'est dans l'ordre des choses, c'est même rassurant.
Excellente soirée à Vous. Un bon vin chaud? Un gâteau au fromage blanc dans le four. Hummm, cela sent bon. Une soirée bien tranquille d'hiver. Demain sera un autre jour. J'espère faire de belles photos de la pleine lune lundi soir. A Bientôt donc.
Ivano
vendredi, décembre 16, 2011
Mon âme d'aujourd'hui
Une petite fleur de mauve au bord d'un chemin, une fleur qui se plait dans les douceurs surprenantes de ce début décembre 2011.
http://fr.wikipedia.org/ wiki/Grande_mauve
Une plante omnimorbia c'est à dire une plante médicinale universelle.
Excellente soirée à Vous.
Ivano
http://fr.wikipedia.org/
Une plante omnimorbia c'est à dire une plante médicinale universelle.
Excellente soirée à Vous.
Ivano
José-Maria de HEREDIA (1842-1905)
Le voeu
Jadis l'Ibère noir et le Gall au poil fauve
Et le Garumne brun peint d'ocre et de carmin,
Sur le marbre votif entaillé par leur main,
Ont dit l'eau bienfaisante et sa vertu qui sauve.
Puis les Imperators, sous le Venasque chauve,
Bâtirent la piscine et le therme romain,
Et Fabia Festa, par ce même chemin,
A cueilli pour les Dieux la verveine ou la mauve.
Aujourd'hui, comme aux jours d'Iscitt et d'Ilixon,
Les sources m'ont chanté leur divine chanson ;
Le soufre fume encore à l'air pur des moraines.
C'est pourquoi, dans ces vers, accomplissant les voeux,
Tel qu'autrefois Hunnu, fils d'Ulohox, je veux
Dresser l'autel barbare aux Nymphes Souterraines.
Le voeu
Jadis l'Ibère noir et le Gall au poil fauve
Et le Garumne brun peint d'ocre et de carmin,
Sur le marbre votif entaillé par leur main,
Ont dit l'eau bienfaisante et sa vertu qui sauve.
Puis les Imperators, sous le Venasque chauve,
Bâtirent la piscine et le therme romain,
Et Fabia Festa, par ce même chemin,
A cueilli pour les Dieux la verveine ou la mauve.
Aujourd'hui, comme aux jours d'Iscitt et d'Ilixon,
Les sources m'ont chanté leur divine chanson ;
Le soufre fume encore à l'air pur des moraines.
C'est pourquoi, dans ces vers, accomplissant les voeux,
Tel qu'autrefois Hunnu, fils d'Ulohox, je veux
Dresser l'autel barbare aux Nymphes Souterraines.
Cécile SAUVAGE (1883-1927)
Je t'apporte ce soir...
Je t'apporte ce soir ma natte plus lustrée
Que l'herbe qui miroite aux collines de juin ;
Mon âme d'aujourd'hui fidèle à toi rentrée
Odore de tilleul, de verveine et de foin ;
Je t'apporte cette âme à robe campagnarde.
Tout le jour j'ai couru dans la fleur des moissons
Comme une chevrière innocente qui garde
Ses troupeaux clochetant des refrains aux buissons.
Je fis tout bas ta part de pain et de fromage ;
J'ai bu dans mes doigts joints l'eau rose du ruisseau
Et dans le frais miroir j'ai cru voir ton image.
Je t'apporte un glaïeul couché sur des roseaux.
Comme un cabri de lait je suis alerte et gaie ;
Mes sonores sabots de hêtre sont ailés
Et mon visage a la rondeur pourpre des baies
Que donne l'aubépine quand les mois sont voilés.
Lorsque je m'en revins, dans les ombres pressées
Le soc bleu du croissant ouvrait un sillon d'or ;
Les étoiles dansaient cornues et lactées ;
Des flûtes de bergers essayaient un accord.
Je t'offre la fraîcheur dont ma bouche était pleine,
Le duvet mauve encor suspendu dans les cieux,
L'émoi qui fit monter ma gorge sous la laine
Et la douceur lunaire empreinte dans mes yeux.
Je t'apporte ce soir...
Je t'apporte ce soir ma natte plus lustrée
Que l'herbe qui miroite aux collines de juin ;
Mon âme d'aujourd'hui fidèle à toi rentrée
Odore de tilleul, de verveine et de foin ;
Je t'apporte cette âme à robe campagnarde.
Tout le jour j'ai couru dans la fleur des moissons
Comme une chevrière innocente qui garde
Ses troupeaux clochetant des refrains aux buissons.
Je fis tout bas ta part de pain et de fromage ;
J'ai bu dans mes doigts joints l'eau rose du ruisseau
Et dans le frais miroir j'ai cru voir ton image.
Je t'apporte un glaïeul couché sur des roseaux.
Comme un cabri de lait je suis alerte et gaie ;
Mes sonores sabots de hêtre sont ailés
Et mon visage a la rondeur pourpre des baies
Que donne l'aubépine quand les mois sont voilés.
Lorsque je m'en revins, dans les ombres pressées
Le soc bleu du croissant ouvrait un sillon d'or ;
Les étoiles dansaient cornues et lactées ;
Des flûtes de bergers essayaient un accord.
Je t'offre la fraîcheur dont ma bouche était pleine,
Le duvet mauve encor suspendu dans les cieux,
L'émoi qui fit monter ma gorge sous la laine
Et la douceur lunaire empreinte dans mes yeux.
Une façon de se détacher de la condition humaine...
Bonjour en ce 17 décembre 2011. C'est le calme après la tempête. Les vents rageurs se sont tus. Les pluies froides ont cessé. Un beau soleil éclabousse les montagnes alentour. Seuls quelques noirs nuages s'accrochent encore aux sommets comme des pèlerins obstinés, des prêcheurs d'Apocalypse. La nature est en joie, les petits oiseaux des champs chantent gaiement, c'est la grande paix du matin. Une guirlande de fusains d'Europe, une guirlande comme pour annoncer Noël. C'est qui, c'est quoi, cette fête venue de si loin. Le petit jésus dans sa crèche s'est posé sur une fête païenne bien plus ancienne. Jusqu'où peut on remonter? L'homme vient de très loin. Fêter le retour de la lumière, des jours qui s'allongent.
Oui, une bien belle idée que de se réjouir de cela, de griller quelques belles viandes et d'en offrir les fumets aux Dieux, de régaler la famille, la tribu, le clan d'un bon repas joyeux. Les Néandertaliens ou les cro-magnons devaient savoir vivre et rire et se moquer. Je vois comme une sorte d'ironie à fêter Noël, comme une moquerie, une façon de se détacher de la condition humaine.
Excellente journée à Vous. Excellent 17 décembre. Oui, fêtons chaque jour, chaque instant, ils sont tous uniques.
Ivano
Oui, une bien belle idée que de se réjouir de cela, de griller quelques belles viandes et d'en offrir les fumets aux Dieux, de régaler la famille, la tribu, le clan d'un bon repas joyeux. Les Néandertaliens ou les cro-magnons devaient savoir vivre et rire et se moquer. Je vois comme une sorte d'ironie à fêter Noël, comme une moquerie, une façon de se détacher de la condition humaine.
Excellente journée à Vous. Excellent 17 décembre. Oui, fêtons chaque jour, chaque instant, ils sont tous uniques.
Ivano
Édith THOMAS (1850-?)
Les oeillets rouges
Dans ces temps-là, les nuits, on s'assemblait dans l'ombre,
Indignés, secouant le joug sinistre et noir
De l'homme de Décembre, et l'on frissonnait, sombre
Comme la bête à l'abattoir.
L'Empire s'achevait. Il tuait à son aise,
Dans son antre où le seuil avait l'odeur du sang.
Il régnait, mais dans l'air soufflait la Marseillaise.
Rouge était le soleil levant.
Il arrivait souvent qu'un effluve bardique,
Nous enveloppant tous, faisait vibrer nos coeurs.
A celui qui chantait le recueil héroïque,
Parfois on a jeté des fleurs.
De ces rouges oeillets que, pour nous reconnaître,
Avait chacun de nous, renaissez, rouges fleurs.
D'autres vous répondront aux temps qui vont paraître,
Et ceux-là seront les vainqueurs.
Les oeillets rouges
Dans ces temps-là, les nuits, on s'assemblait dans l'ombre,
Indignés, secouant le joug sinistre et noir
De l'homme de Décembre, et l'on frissonnait, sombre
Comme la bête à l'abattoir.
L'Empire s'achevait. Il tuait à son aise,
Dans son antre où le seuil avait l'odeur du sang.
Il régnait, mais dans l'air soufflait la Marseillaise.
Rouge était le soleil levant.
Il arrivait souvent qu'un effluve bardique,
Nous enveloppant tous, faisait vibrer nos coeurs.
A celui qui chantait le recueil héroïque,
Parfois on a jeté des fleurs.
De ces rouges oeillets que, pour nous reconnaître,
Avait chacun de nous, renaissez, rouges fleurs.
D'autres vous répondront aux temps qui vont paraître,
Et ceux-là seront les vainqueurs.
mercredi, août 24, 2011
La protection des biens et des personnes n'est pas assurée en Haute Savoie ! (Sauf pour les membres directs ou indirects des réseaux)
| Plaintes systématiquement classées sans suite par les Procureurs de Haute Savoie de 1994 à 2011 | ||
| Dates | Nature de la plainte | Suites |
| 16/02/1994 | Destruction d'une enseigne lumineuse aux Houches | Classement sans suite |
| 08/10/1994 | Immobilisation d'un véhicule R19 équipée de plaques d'immatriculation savoisiennes estimées non conformes par la gendarmerie | Saisie par la gendarmerie (peloton d'autoroute du Fayet 74190 Passy Chedde) de la carte d'identité Savoisienne N° 37 |
| 02/06/1996 | Dépôt de plainte suite au vol du véhicule R19, 3068TB74 | Classement sans suite |
| 10/07/1996 | Destructions et vols d'équipements automobiles sur le terrain privé d'Ivano Ghirardini au 126 route de | Enquête préliminaire suite à dépôt de plainte Classement sans suite |
| 02/10/1996 | Dépôt de plainte contre Maitre Blanchard pour détournement du courrier privé de Monsieur Ghirardini et des correspondances avec son Avocat Maitre Arnaud | Classement sans suite par Bruno Charve, Procureur auprès du TGI de Bonneville le 19 juin 1997 |
| 19/10/1996 | Vol d'équipements automobiles et destructions de véhicules sur le terrain privé d'Ivano Ghirardini au 126 route de | Enquête préliminaire suite à dépôt de plainte Classement sans suite |
| 13/12/1996 | Cambriolage de la boutique 18 via d'Aoste à Chamonix, vol de vêtements, d'appareils électroniques, destruction de vitrines, d'enseignes et de panneaux publicitaires | Classement sans suite |
| 02/08/1998 | Vol avec effraction dans la boutique 18 via d'Aoste à Chamonix, destruction de biens immobiliers et de vitrines | Classement sans suite |
| 10/05/1999 | Dépôt de plainte pour destruction de biens immobiliers pour dévaloriser des actifs avant des ventes aux enchères publiques | Classement sans suite |
| 10/11/2000 | Vol de portefeuille | Classement sans suite |
| 22/01/2001 | Dépôt de plainte contre la scp Ballaloud Alladel et Blanchard Jean pour menaces, intimidations, chantages, destructions de biens, vols et cambriolages, déstabilisation, coups de fils anonymes, etc… | Classement sans suite |
| 05/08/2002 | Destructions de biens, dégradations de biens privés, menaces | Classement sans suite par le Procureur de |
| 03/09/2004 | dépôt de plainte, destructions des biens situés en zac des Trabets, centaines de coups de fils anonymes de déstabilisation avant les ventes aux enchères des biens | Classement sans suite le 19 octobre 2005 |
| 27/09/2005 | Dépôt de plainte contre la scp Ballaloud Alladel, les similitudes flagrantes avec l'affaire Flactif sont signalées (destructions de biens, intimidations, troubles de voisinage, interdictions d'exercer, …) | Classement sans suite le 17 mai 2006 |
| 27/09/2005 | Dépôt de plainte pour escroquerie contre l'Urssaf de Haute Savoie et création et imposition d'une activité fictive de Guide de Haute Montagne à Chamonix | Classement sans suite le 11 mai 2006 |
| 19/03/2008 | Dépôt de plainte contre Portier Pierre pour les destructions volontaires de biens dans le but de les acheter au prix le plus bas possible. Complicité de Blanchard Jean, liquidateur | Classement sans suite le 1er Août 2008 |
| 15/01/2011 | dépôt de plainte auprès du Procureur du TGI d'Annecy et du Procureur Général auprès de | Enquête préliminaire le 01/05/2011 et classement sans suite le 01/07/2011 |
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